Un espace de communication... Avec " Actualité et Propos de presse" , l’information, l’avis des lecteurs, c’est au quotidien..., la “Lettre” mensuelle...

ARTICLES DE PRESSE


L’actualité, accessible à tous, envahit la toile et les médias dans leur ensemble, Radio, TV et Net confondus. Hebdomadaires et magazines offrent de leur côté des synthèses orientées, destinées à interpeller.

Club Espace 21 pour sa part n’intervient qu’occasionnellement en proposant une revue de presse "choisie et parfois commentée", en lien avec les sujets et les thèmes abordés par Club Espace 21, présentée dans cette rubrique.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut alors nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21 dans la rubrique « les avis des lecteurs ».

Août 2022


    Voici ce qu’il y aura dans le plan bientôt dévoilé d’Élisabeth Borne sur les énergies renouvelables

    Le gouvernement prévoit une loi d’exception, conduisant à une libéralisation du secteur et une simplification de ses procédures.

    « On doit accélérer la réponse au dérèglement climatique ». Emmanuel Macron l’avait brièvement évoqué lors d’un entretien télévisé le 14 juillet dernier. A propos des énergies renouvelables, il avait alors assuré : « On a un plan et on va passer dès cet été une loi pour réduire les délais ». Le projet de loi « d’accélération des énergies renouvelables » est prêt et a été envoyé ce vendredi aux professionnels du secteur, révèle Le Figaro, qui a pu consulter en exclusivité le document. Il devrait être présenté en Conseil des ministres en septembre prochain avant d’être soumis au Parlement le mois suivant.

    Un moyen de « répondre à l’urgence actuelle d’atteindre nos objectifs et d’améliorer l’indépendance énergétique du pays », explique l’entourage de la Première ministre, Élisabeth Borne. D’après le Figaro, le projet de loi comprend à l’heure actuelle vingt articles simplifiant à grands traits les démarches administratives en faveur des développeurs de renouvelables. Des mesures visent également à réduire les capacités de recours contre ces projets qui suscitent de fortes oppositions locales.

    Dans ce domaine, la France peine. « Il faut en moyenne 5 ans de procédures pour construire un parc solaire nécessitant quelques mois de travaux, 7 ans pour un parc éolien et 10 ans pour un parc éolien en mer, explique l’exécutif dans l’exposé des motifs du projet de loi accélération. Nos partenaires européens vont souvent deux fois plus vite que nous pour déployer les moyens de production d’énergie renouvelable. Nous devons donc aller beaucoup plus vite ». La France installe en moyenne 1,5 gigawatt d’éolien par an, alors que pour remplir ses objectifs actuels, il faudrait en installer 2 gigawatts.

    Ce texte fait également écho à la « loi d’exception » sur l’éolien et le solaire promise par Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle. « Étant donné l’urgence de la situation, il prévoit des mesures systémiques temporaires visant à rattraper, au plus vite, notre retard sur nos partenaires européens », est–il écrit dans l’exposé des motifs qui annonce l’instauration de « mesures d’urgence » visant à s’appliquer « sur une période de 48 mois », c’est–à–dire quatre ans. Soit jusqu’à la fin du quinquennat.

    « Un intérêt public majeur »

    L’objectif est de « libérer à court terme un potentiel de plus de 20 gigawatts de projets renouvelables, soit suffisamment pour doubler la puissance renouvelable installée en France ». Dont la moitié de solaire grâce notamment à l’extension de l’obligation de construire des ombrières de parking avec panneaux solaires. Et encore 4,5 gigawatts grâce à la libération de terrains auparavant interdits aux panneaux solaires, comme le long des routes et des autoroutes et sur des terrains en friche dans des zones portuaires.

    Le texte prévoit ensuite l’allègement des exigences environnementales imposées jusqu’alors aux petits projets solaires et éoliens. Enfin, dans un contexte de crise énergétique, l’article 6 de ce texte reconnaît aux installations renouvelables « un intérêt public majeur », permettant de déroger à la protection d’espèces protégées et ainsi de « réduire le nombre de contentieux, qui sont sources de retards et difficultés pour les projets », précise l’exposé des motifs. Du côté de l’éolien en mer, le projet de loi procède à une simplification : les débats publics pour chaque projet de parc offshore sont remplacés par un seul et unique grand débat public pour toute une façade maritime, le public s’exprimant sur de grandes zones « à vocation “ éolien en mer ” », ce que font les pays voisins.

    Prévenir les oppositions

    Cette libéralisation du marché de l’éolien et du solaire doit se faire accepter des riverains. Ainsi, l’avant-dernier article du projet de loi accélération prévoit d’octroyer un tarif réduit de l’électricité aux voisins de centrales solaires ou de parcs éoliens. « Cet article vient ainsi créer une modalité de partage territorial de la valeur des renouvelables avec les ménages résidents via leur facture d’électricité », indique l’exposé des motifs.

    De l’aveu du gouvernement, ce projet de loi – dont l’adoption n’interviendra pas avant la fin octobre – n’est pas celui qui permettra de mieux passer l’hiver, alors que de nombreux experts annoncent des coupures tournantes de l’électricité lors de pics de consommation. Mais d’autres mesures d’urgence ont été prises en juillet pour débloquer des projets représentant environ 10 gigawatts, « dont un certain nombre sera opérationnel cet hiver », espère le ministère de la Transition énergétique.

    à suivre dans le JDD

    Du 14/08/22 par Clément Legros pour le JDD

    Partout en France, les pompiers luttent toujours contre les feux de forêt

    Mercredi soir, des milliers de pompiers luttaient contre huit feux importants partout en France, attisés par la chaleur et la sécheresse. Gérald Darmanin et Elisabeth Borne se rendront ce jeudi en Gironde, où le feu est le plus dévastateur.

    Des milliers de pompiers, déjà harassés par un mois de juillet exceptionnellement chaud et sec, continuent leur lutte contre les flammes . Ce jeudi, huit feux importants brûlaient encore en France, en Gironde, dans le Maine-et-Loire, le Jura, la Drôme, l’Aveyron et la Lozère.

    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin et la Première ministre Elisabeth Borne se rendront ce jeudi en Gironde, où le gigantesque incendie qui avait ravagé des milliers d’hectares en juillet a repris mardi. « Sur plusieurs fronts, nos sapeurs-pompiers font face à des incendies particulièrement violents », a commenté mardi sur son compte Twitter Elisabeth Borne. « La mobilisation du gouvernement et des services de l’Etat, aux côtés des élus locaux, des bénévoles et des habitants, est totale », a-t-elle ajouté.

    6.600 hectares brûlés en Gironde

    « A nouveau les pompiers de Gironde luttent contre un feu géant. - Le Monde




    Le feu en Gironde, qui a déjà dévoré 6.800 hectares en deux jours selon la préfecture, a conduit à l’évacuation de 10.000 personnes, certaines pour la deuxième fois depuis juillet . « Le feu s’est élargi de tous les côtés et avec la hausse des températures, on a un feu qui a explosé à certains endroits », a expliqué le directeur départemental des pompiers de la Gironde, Marc Vermeulen. 1.100 soldats du feu sont mobilisés sur cet incendie, selon la préfecture. Ce jeudi matin, une partie de l’autoroute A63 était toujours coupée à la circulation.

    A Beaugé-en-Anjou, dans le Maine-et-Loire, le feu est désormais fixé (il ne progresse donc plus), rapporte le journal « Ouest-France » en citant les pompiers. Plus de 1.400 hectares ont brûlé.

    En tout, plus de 50.000 hectares sont déjà partis en fumée en France en 2022 selon des données du Système européen d’information sur les feux de forêt (EFFIS), dont plus de 7.000 depuis le 11 août. Les flammes sont attisées par un sol extrêmement sec et une chaleur importante. Dans tous les cas, cela représente plusieurs fois la moyenne annuelle des 15 années précédentes , comme en Espagne, alors que l’été n’est pas terminé.

    Libérer les pompiers volontaires en août

    Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a appelé mercredi les collectivités et les entreprises à libérer de leurs fonctions les pompiers volontaires qu’ils emploient.

    « Je lance un appel solennel aux employeurs pour qu’ils libèrent leurs salariés qui sont des sapeurs pompiers volontaires, pour qu’ils puissent rejoindre leurs collègues sapeurs pompiers, partout sur le territoire national », a déclaré le ministre lors d’un déplacement dans l’Aveyron. « C’est un message civique extrêmement important ».

    Alexandre Bompard, le PDG de Carrefour, a d’ores et déjà demandé sur Twitter « à chaque directeur de magasin et entrepôt de libérer de leurs obligations professionnelles nos collègues qui peuvent partir en renfort ».

    Les Echos.fr

    Etats-Unis : le Sénat adopte le plan « anti-inflation », une victoire pour Joe Biden

    Avant d’être promulgué par le président américain, le texte doit retourner à la Chambre des représentants pour un vote final.

    Après dix-huit mois de négociations et une nuit de débats, le Sénat américain a adopté, dimanche 7 août, le grand plan « anti-inflation » de Joe Biden centré sur le climat et la santé, offrant une victoire d’étape significative au président, à moins de 100 jours des élections de mi-mandat.

    Par leurs seules voix, les démocrates ont approuvé ce plan de plus de 430 milliards de dollars d’investissements (plus de 420 milliards d’euros), qui retournera la semaine prochaine à la Chambre des représentants pour un vote final, avant d’être promulgué par M. Biden.

    Le président américain a salué la nouvelle, dimanche soir. « Il a fallu faire de nombreux compromis. Faire des choses importantes en exige presque toujours », a-t-il souligné dans un communiqué. « Ce projet de loi va changer l’Amérique pour les décennies à venir », a assuré le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, juste après le vote, accueilli par un tonnerre d’applaudissements dans son camp.

    Plus grand investissement engagé aux Etats-Unis pour le climat

    Tous les sénateurs républicains ont voté contre le texte, rebaptisé Inflation Reduction Act, qu’ils accusent de générer des dépenses publiques inutiles. Fruit de difficiles tractations avec l’aile droite du parti démocrate, cette enveloppe comprend le plus grand investissement jamais engagé aux Etats-Unis pour le climat – 370 milliards de dollars pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % d’ici à 2030.

    Avec cette réforme, un Américain recevra jusqu’à 7 500 dollars en crédits d’impôts pour l’achat d’une voiture électrique. L’installation de panneaux solaires sur son toit sera prise en charge à 30 %. Cette réforme doit aussi permettre de renforcer la résilience des forêts face aux incendies qui ravagent l’Ouest américain et dont la multiplication a été directement attribuée au réchauffement de la planète.

    Plusieurs milliards de dollars de crédits d’impôts seront également proposés aux industries les plus polluantes afin de les assister dans leur transition énergétique, une mesure vivement critiquée par l’aile gauche du parti, qui a dû se ranger derrière ce texte, faute d’être parvenue à un accord plus ambitieux.

    Trop coûteux pour les Républicains, pas assez ambitieux pour l’aile gauche des Démocrates

    Arrivé au pouvoir avec d’immenses projets de réformes, Joe Biden les a vus être enterrés, ressuscités, puis enterrés à nouveau par un sénateur très modéré de son camp, Joe Manchin. Au vu de la très fine majorité démocrate au Sénat, l’élu de Virginie-Occidentale, Etat connu pour ses mines à charbon, possède virtuellement un droit de veto sur ses projets. A la fin de juillet, le chef des démocrates au Sénat a finalement réussi à arracher un compromis à M. Manchin.

    Samedi, les sénateurs ont enfin commencé à débattre du texte dans l’hémicycle. Dans la soirée, ils sont entrés dans une procédure baptisée « vote-a-rama », lors de laquelle les élus ont, durant quinze heures d’affilée, proposé des dizaines d’amendements et exigé un vote sur chacun.

    L’occasion pour l’opposition républicaine, qui juge le plan Biden trop coûteux et l’aile gauche démocrate, qui le voulait plus large, de présenter leurs doléances. Influent sénateur de gauche, Bernie Sanders (Vermont) a présenté au cours de la nuit plusieurs amendements censés renforcer le volet social du texte, qui au cours des derniers mois, a été considérablement rogné.

    « Ce projet de loi ne fait rien pour résoudre ce problème »

    Le texte prévoit 64 milliards de dollars d’investissements dans la santé et la baisse progressive du prix de certains médicaments, qui peuvent être jusqu’à dix fois plus chers que dans d’autres pays riches. Mais les progressistes ont dû abandonner leurs ambitions de maternelles et universités publiques gratuites et de meilleurs soins pour les personnes âgées.

    « Des millions de retraités vont continuer à avoir des dents pourries et à ne pas recevoir les prothèses dentaires, auditives ou les lunettes qu’ils méritent », a critiqué M. Sanders depuis l’hémicycle. « Ce projet de loi ne fait rien pour résoudre ce problème », a assuré l’ancien candidat à la présidentielle. Mais le camp démocrate, soucieux de mettre en œuvre ce plan avant les périlleuses élections législatives de novembre et offrir une victoire au président, a fait bloc et rejeté l’immense majorité des amendements.

    En parallèle de ces investissements massifs, le projet de loi entend réduire le déficit public avec un nouvel impôt minimal de 15 % pour toutes les sociétés dont les bénéfices dépassent le milliard de dollars. Il vise à empêcher certaines grosses sociétés d’utiliser les niches fiscales qui leur permettaient jusqu’ici de payer beaucoup moins que le taux théorique. Selon les estimations, cette mesure pourrait générer plus de 258 milliards de dollars en recettes pour l’Etat fédéral américain au cours des dix prochaines années.

    à suivre dans LE MONDE.Fr

    Parc éolien en mer d’Oléron : l’État revoit sa copie

    Face à de vives contestations, le gouvernement vient de confirmer l’implantation de deux parcs éoliens face à l’île d’Oléron mais repousse les zones esquissées en dehors du Parc naturel marin (PNR) de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis.

    « Le bilan carbone de l’éolien en mer (…) est faible et justifie la pertinence de cette technologie », affirme le ministère de la Transition énergétique. Dans une décision officiellement publiée ce vendredi 29 juillet, le gouvernement vient de dévoiler les zones désignées pour accueillir « le projet de parcs éoliens en mer au large des côtes en Sud-Atlantique ». Derrière cette appellation : le parc offshore esquissé par l’État face à l’île d’Oléron, en Charente-Maritime.

    Après un débat public houleux organisé entre septembre 2021 et février 2022, le gouvernement a finalement décidé de revoir sa copie et a repoussé l’implantation d’un premier parc éolien au-delà du Parc naturel marin (PNR) de l’estuaire de la Gironde et de la mer des Pertuis. Une nouvelle zone de 180 km2 a ainsi été dessinée par l’État « à plus de 35 km des côtes » et accueillera des mâts posés « en grande profondeur » pour une puissance totale de 1000 mégawatts (MW). Un second parc de 1000 MW, jusque-là présenté comme optionnel, a aussi été validé par le gouvernement qui entend l’installer « ultérieurement » dans une zone de 250 km2. La technologie des éoliennes flottantes pourrait ici être privilégiée.

    Mise en service « au début des années 2030 »

    Ces deux parcs, se félicite le gouvernement, « permettront de produire un volume d’électricité équivalent à la consommation électrique d’un million six cent mille habitants environ, soit plus du double de la population de Charente-Maritime ». Le premier parc fera l’objet d’une « procédure de mise en concurrence » dès 2022 pour une mise en service « au début des années 2030 », précise-t-il en se prévalant d’un « accord général pour agir rapidement contre le changement climatique et pour la souveraineté énergétique, tout en protégeant au mieux l’environnement et la biodiversité ».

    à suivre dans Le Parisien

Retour
Contact / Plan du site / Mentions légales    © P.RO COM - 2012