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ARTICLES DE PRESSE


L’actualité, accessible à tous, envahit la toile et les médias dans leur ensemble, Radio, TV et Net confondus. Hebdomadaires et magazines offrent de leur côté des synthèses orientées, destinées à interpeller.

Club Espace 21 pour sa part n’intervient qu’occasionnellement en proposant une revue de presse "choisie et parfois commentée", en lien avec les sujets et les thèmes abordés par Club Espace 21, présentée dans cette rubrique.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut alors nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21 dans la rubrique « les avis des lecteurs ».

Avril 2021


    Les Etats-Unis et la Chine « s’engagent à coopérer » sur la crise climatique

    Lors de la visite de John Kerry, les deux pays ont affirmé « ont leur intention de développer » leurs stratégies à long terme pour atteindre la neutralité carbone d’ici le sommet écossais.

    Opposés sur de multiples dossiers, les Etats-Unis et la Chine ont réussi à trouver un terrain d’entente, samedi 17 avril, sur le sujet de la lutte contre le changement climatique. « Les Etats-Unis et la Chine s’engagent à coopérer entre eux et avec d’autres pays pour affronter la crise climatique, qui doit être traitée avec le sérieux et l’urgence qu’elle exige », ont écrit, dans un communiqué commun, l’émissaire américain John Kerry (en visite à Shanghai) et son homologue chinois Xie Zhenhua.

    Le texte énumère les multiples voies de coopération entre les deux premières économies mondiales qui, ensemble, représentent près de la moitié des émissions de gaz à effet de serre responsables du changement climatique. Washington et Pékin y affirment « le renforcement de leurs actions respectives et la coopération dans les processus multilatéraux, y compris la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques et l’Accord de Paris ».

    Selon la déclaration de samedi, Washington et Pékin « ont l’intention de développer » leurs stratégies à long terme pour atteindre la neutralité carbone d’ici le sommet écossais (en novembre).

    Parmi les autres mesures à court terme, se trouvent le renforcement des « investissements et financements internationaux » pour soutenir la transition vers l’énergie verte dans les pays en développement, ainsi que l’élimination progressive de la production et de la consommation d’hydrofluorocarbures, gaz principalement utilisés dans la réfrigération, les climatiseurs et les aérosols.

    Les actions à plus long terme à prendre dans les années 2020 pour maintenir l’élévation de température convenue dans l’Accord de Paris « à portée de main » comprennent la réduction des émissions de l’industrie et de la production d’électricité, l’intensification des énergies renouvelables, des transports propres et une agriculture résistante aux variations du climat. Une priorité de l’administration Biden

    M. Kerry était le premier responsable de l’administration du président Joe Biden à se rendre en Chine. Cette visite représentait un signe d’espoir sur le fait que les deux parties puissent travailler ensemble au défi mondial que représente le changement climatique, malgré des tensions criantes sur plusieurs autres dossiers – tels que la politique chinoise à Hongkong, le traitement des Ouïghours dans le Xinjiang et la question de Taïwan.

    Le président démocrate a fait du climat une priorité absolue, prenant le contre-pied de son prédécesseur Donald Trump, partisan de l’industrie des combustibles fossiles et qui avait fait sortir les Etats-Unis de l’Accord de Paris.

    Il organise d’ailleurs jeudi et vendredi prochain un sommet environnemental international virtuel, rassemblant 40 dirigeants mondiaux à cet événement. La Chine et les Etats-Unis « attendent avec impatience » ce sommet, stipule le communiqué commun, même si le texte ne dit pas si le président chinois, Xi Jinping, y participera.

    « Nous espérons très fort qu’il y participera », a dit M. Kerry à des journalistes depuis Séoul, où il s’est ensuite rendu. « Bien sûr, chaque pays prendra ses propres décisions. Nous ne cherchons pas à forcer qui que ce soit. Nous cherchons la coopération. »

    Joe Biden a fait renouer Washington avec l’Accord de Paris, signé en 2015, qui avait été négocié par John Kerry, alors secrétaire d’Etat du président Barack Obama. L’Accord de Paris engage les nations signataires à prendre des mesures pour maintenir les hausses de température à pas plus de deux degrés Celsius (3,6 Fahrenheit) au-dessus des niveaux préindustriels.

    à suivre dans LE MONDE

    Covid-19 : l’épidémie va coûter 424 milliards d’euros à la France, selon Bercy

    Cette somme comprend des baisses de recettes fiscales et les dépenses exceptionnelles liées à la crise sanitaire comme le fonds de solidarité et le chômage partiel.

    Le coût total de l’épidémie de Covid-19 pour les finances publiques françaises en 2020, 2021 et 2022 va s’élever à 424 milliards d’euros en 2020, 2021 et 2022, a indiqué mardi 13 avril le ministre de l’Action et des comptes publics Olivier Dussopt au Figaro.

    Le chiffre, qui a été confirmé par le ministère, se décompose en 158 milliards d’euros pour l’année 2020, 171 milliards pour 2021 - dont 56 milliards dédiés aux mesures d’urgence -, et 96 milliards d’euros en 2022. Ces sommes comprennent des baisses de recettes fiscales et les dépenses exceptionnelles liées à la crise sanitaire comme le fonds de solidarité et le chômage partiel.

    Le 26 mars, soit quelques jours avant l’extension à l’ensemble du territoire métropolitain de mesures de restriction sanitaires renforcées, Olivier Dussopt avait déclaré que les mesures de soutien de l’État à l’économie coûteraient cette année 32 milliards d’euros.

    Après l’annonce des nouvelles mesures pour endiguer la troisième vague de Covid-19, le ministre de l’Économie et des finances Bruno Le Maire avait évalué leur coût à 11 milliards d’euros pour les finances publiques.

    Le gouvernement a rehaussé sa prévision de déficit public de 8,5% à 9% du PIB pour cette année, après 9,2% l’an dernier.

    à suivre sur actu.orange.fr

    200 millions de doses de vaccins administrées d’ici le 20 avril : le nouvel objectif de Joe Biden

    Le président américain Joe Biden a annoncé jeudi qu’il doublait son objectif de vaccination contre le Covid-19, à 200 millions de doses d’ici la fin de ses 100 premiers jours à la Maison-Blanche. La campagne de vaccination est menée tambour battant aux Etats-Unis.

    Des objectifs de vaccination revus à la hausse.

    Le président des Etats-Unis, Joe Biden, a défendu le bilan de ses premiers mois à la Maison-Blanche face à la presse, jeudi. Amené à s’exprimer sur le problème de l’immigration à la frontière mexicaine ou sur celui des armes à feu, le président démocrate a rappelé que "le problème le plus urgent auquel [était] confronté le peuple américain, [était] le Covid-19 et la dislocation économique touchant des millions et des millions d’Américains". Joe Biden a annoncé la révision à la hausse des objectifs en matière de vaccination. Le 8 décembre dernier, durant la période de transition, il avait fixé un objectif de 100 millions de doses administrées au cours des 100 premiers jours de son mandat. Cet objectif, jugé plutôt prudent par certains observateurs, a été atteint dès le 58e jour, le 19 mars. Désormais, le président septuagénaire ambitionne de procéder à 200 millions d’injections d’ici la fin des 100 jours, le 20 avril. Il a par ailleurs ajouté vouloir procéder à l’ouverture de la majorité des écoles à la même échéance.

    2,5 millions de doses injectées quotidiennement.

    Les Etats-Unis sont l’un des pays ayant vacciné le plus, notamment grâce au recours aux vaccinodromes. Ceux-ci s’organisent sur d’immenses parkings, dans les stades ou sur les campus des universités. Trois vaccins contre le Covid-19 sont pour l’heure autorisés : ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna qui nécessite deux doses, et celui de Johnson & Johnson, qui n’en nécessite qu’une. Le pays a procédé à des commandes massives qui devraient lui permettre de sécuriser assez de doses pour vacciner l’ensemble de la population adulte d’ici fin mai, soit 245 millions de personnes. Selon les centres américains de prévention et de lutte contre les maladies, 26% des Américains ont reçu au moins une dose du vaccin anti-Covid et 14% sont entièrement vaccinés. Le rythme quotidien de vaccination est lui aussi impressionnant : sur les sept derniers jours, 2,5 millions de doses quotidiennes étaient administrées en moyenne. La Californie prévoit même d’ouvrir la vaccination à toutes les personnes âgées de plus de 16 ans dès le mois d’avril.

    Un pays endeuillé.

    La pandémie a fait plus de 545.000 morts aux Etats-Unis, soit le plus grand total recensé dans le monde. Les principaux indicateurs de la pandémie restent préoccupants : environ 50.000 contaminations quotidiennes sont recensées de même qu’un millier de décès. Ces données paraissent néanmoins clémentes au regard des records atteints lors du pic de début janvier, lorsque plus de 240.000 cas et plus de 3.000 morts étaient enregistrés chaque jour. Les consignes du président américain imposent en théorie le port du masque dans les transports et les bâtiments fédéraux. Mais dans les faits, l’absence de politique nationale débouche sur des situations sanitaires diverses selon les États. Dans certains d’entre eux, il est possible d’entrer dans les magasins sans masque ou de se réunir en groupe sans jauge maximale. La situation dramatique du début d’année conduit malgré tout la population à de mieux en mieux assimiler les mesures sanitaires.

    à suivre dans le JDD

    Vaccins de deuxième génération : Paris appelle les Européens à vite mobiliser des fonds

    La France appelle les Européens à mobiliser « avant l’été » les « milliards d’euros » nécessaires à la mise au point de vaccins anti-Covid de deuxième génération s’ils ne veulent pas se retrouver une nouvelle fois à la traîne sur la scène internationale.

    « On serait bien inspiré qu’il y ait dans les semaines qui viennent (...) une forme de conférence européenne où on mette des moyens financiers rapides », a déclaré le secrétaire d’État français aux Affaires européennes Clément Beaune. « Il me semble qu’avant l’été, il faut qu’on ait pris une initiative de cette nature », a-t-il insisté devant la Commission des Affaires européennes du Sénat.

    Au minimum plusieurs milliards

    « Nous devons mettre beaucoup d’argent sur la table pour cette deuxième génération (..) probablement plusieurs milliards d’euros au minimum », a estimé Clément Beaune, en rappelant que les États-Unis avaient dépensé 14 milliards de dollars au niveau fédéral pour la dernière étape de réalisation des vaccins de première génération.

    Faire face aux variants

    Ceux de deuxième génération visent à faire face à d’autres variants du coronavirus, potentiellement plus contagieux et résistants. L’UE dispose de « quelques poches de financement », a relevé Clément Beaune en citant le « nouveau budget de Santé de cinq milliards d’euros » et un budget de recherche de « près de 100 milliards ». Il faut mobiliser aussi les moyens nationaux, a-t-il dit.

    L’UE a pâti de ses difficultés à développer et produire la première génération de vaccins, qui ont plombé sa campagne de vaccination, à la différence des États-Unis et du Royaume-Uni.

    à suivre dans le Figaro

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