Un espace de communication... Avec " Actualité et Propos de presse" , l’information, l’avis des lecteurs, c’est au quotidien..., la “Lettre” mensuelle...

ARTICLES DE PRESSE


L’actualité, accessible à tous, envahit la toile et les médias dans leur ensemble, Radio, TV et Net confondus. Hebdomadaires et magazines offrent de leur côté des synthèses orientées, destinées à interpeller.

Club Espace 21 pour sa part n’intervient qu’occasionnellement en proposant une revue de presse "choisie et parfois commentée", en lien avec les sujets et les thèmes abordés par Club Espace 21, présentée dans cette rubrique.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut alors nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21 dans la rubrique « les avis des lecteurs ».

Janvier 2022


    Pour Tavares, le passage au tout électrique aura "des conséquences sociales majeures"

    Le patron de Stellantis exprime ouvertement ses doutes sur la politique de l’Union européenne depuis qu’elle a voté l’interdiction de la vente des véhicules à moteur thermique d’ici à 2035. Hier, dans une interview publiée par quatre quotidiens européens, il a adressé à la Commission européenne une nouvelle mise en garde sur les graves conséquences, notamment sociales, de sa politique de décarbonation de l’industrie automobile qui mise sur le tout électrique, fustigeant une stratégie qui va renchérir de 50% le coût d’achat d’un véhicule.

    Carlos Tavares n’a pas changé d’avis : depuis le vote en juillet dernier de l’interdiction de la vente des voitures à moteurs thermiques d’ici à 2035, il tire à boulets rouges sur cette décision de la Commission européenne.

    Hier, le directeur général du groupe Stellantis issu de la fusion de PSA et de FCA, poursuit son pilonnage, fustigeant dans une nouvelle mise en garde la stratégie de l’Union européenne qui veut décarboner l’industrie automobile à marche forcée, en misant tout sur le véhicule 100% électrique.

    L’attaque est à têtes multiples : dans une interview réalisée à Paris et publiée mardi soir vers 18 heures simultanément par quatre quotidiens européens, il argumente tous azimuts sur la politique européenne, déployant à la fois les aspects économique, industriel, politique, environnemental et social avec l’aggravation de la fracture sociale.

    Ce n’est pas la première fois que Carlos Tavares sort du bois sur cette question. Le 1er décembre 2021, il déroulait ses critiques lors du nouveau sommet Reuters Next organisé le 1er décembre 2021, lors d’une visio-conférence de dimension mondiale :

    "Ce qui a été décidé, c’est d’imposer à l’industrie automobile une électrification qui ajoute 50% de coûts additionnels à un véhicule conventionnel. Il est impossible que nous répercutions 50% de coûts additionnels au consommateur final, parce que la majeure partie de la classe moyenne ne sera pas capable de payer", avait alors lancé le patron de Stellantis.

    "Ne pas regarder l’ensemble du cycle de vie des voitures électriques est évidemment très restrictif", a déclaré le dirigeant aux journalistes des quatre quotidiens Les Échos (France), Handelsblatt (Allemagne), Corriere della Sera (Italie) et El Mundo (Espagne).

    "Avec le mix énergétique européen, un véhicule électrique doit rouler 70.000 km pour compenser la mauvaise empreinte carbone de fabrication de la batterie et commencer à creuser l’écart avec un véhicule hybride léger", assure-t-il.

    Surcoût et risque social

    "On sait aussi qu’un véhicule hybride léger coûte moitié moins qu’un véhicule électrique", observe M. Tavares.

    "Il ne faut pas perdre de vue non plus que nous risquons (...) de perdre les classes moyennes qui ne pourront plus acheter de voiture et qu’il y aura des conséquences sociales."

    Entre subventions et creusement des déficits, un choix politique risqué Pour Carlos Tavares, qui plaide pour le maintien des véhicules hybrides, le choix de désavantager ce type de véhicules est un choix politique de l’Union européenne qui pourrait avoir de graves conséquences : "Ce qui est clair est que l’électrification est la technologie choisie par les politiques, pas par l’industrie", affirme-t-il.

    "Au total, vaut-il mieux accepter de faire rouler des voitures hybrides thermiques très performantes pour qu’elles restent abordables et apportent un bénéfice carbone immédiat, ou faut-il des véhicules 100% électriques que les classes moyennes ne pourront pas se payer, tout en demandant aux États de continuer à creuser le déficit budgétaire pour les subventionner ?

    Il ajoute :

    C’est un débat de société que je rêverais d’avoir, mais pour l’instant je ne le vois pas." (...) "Il est donc trop tôt pour dire si l’approche européenne est raisonnable", conclut-il avec une teinte d’ironie.

    Défi industriel et risque de casse sociale

    Pour les constructeurs, il s’agit "de limiter au maximum les 50% de surcoût de l’électrique, en cinq ans", avec des gains de productivité importants.

    "Nous verrons dans quelques années les constructeurs qui auront survécu et les autres", prédit le patron de Stellantis.

    Il complète le tableau social en évoquant le sort des autres parties prenantes, celles des fournisseurs et sous-traitants, essentielles :

    "Nous ne sommes pas les seuls (à être impliqués), nous avons tout un écosystème de sous-traitants autour de nous. Il va falloir qu’ils bougent aussi rapidement que nous."

    De fait, ce que Carlos Tavares fustige en premier lieu, c’est le timing, "brutal", trop court pour permettre une transition en douceur :

    "C’est la brutalité du changement qui crée le risque social", souligne Carlos Tavares.

    Car "sans transition progressive, les conséquences sociales seront majeures", craint-il.

    Compétitivité VS décarbonation VS chômage... le cas d’Opel

    De fait, Carlos Tavares a aussi répondu aux journalistes sur des problématiques a priori plus nationales, mais qui éclairent la politique industrielle globale du groupe dans le contexte actuel.

    Ainsi du problème d’Opel en Allemagne, soulevé par le journaliste du quotidien allemand Handelsblatt. Il interrogeait Carlos Tavares sur la politique du groupe vis-à-vis de sa filiale, après les violentes protestations politiques et syndicales qui ont obligé Stellantis à sursoir à son projet de cession des usines de Rüsselsheim et d’Eisenach à Opel. Malgré ce recul, Tavares, note le Handelsblatt, reste inflexible sur sa ligne :

    "Notre objectif est de rendre nos sites allemands plus autonomes", a-t-il répondu d’entrée de jeu, car son inquiétude est que "les responsables sur place puissent trouver des solutions pour améliorer la compétitivité et sécuriser les emplois".

    Il dit ne pas comprendre la résistance en Allemagne car Tavares se considère, ainsi que Stellantis, comme les sauveurs de la marque historique allemande qui, lorsqu’elle était gérée par General Motors, avait accumulé des milliards de pertes :

    « Beaucoup de ce que nous avons fait chez Opel depuis 2017 a été critiqué. Mais ce qui ne dérange personne, c’est qu’Opel gagne maintenant de l’argent. »

    Après avoir laisser percer ce sentiment d’ingratitude, il accuse :

    "Notre approche a été déformée à des fins politiques."

    Des gains énormes de productivité pour éviter de tailler dans les effectifs Plus globalement, Carlos Tavares expliquait déjà début décembre pourquoi la question de la productivité est centrale pour le constructeur.

    Le patron de Stellantis expliquait lors de Reuters Next, le 1er décembre 2021, que pour pouvoir maintenir ses effectifs, le constructeur travaillait à améliorer sa productivité à un rythme bien plus rapide que la norme du secteur.

    « Au cours de cinq prochaines années, nous devons digérer 10% de productivité par an [...] dans une industrie habituer à délivrer [des gains de] 2 à 3% de productivité », avait chiffré Carlos Tavares, cité par L’Usine nouvelle.

    Dans l’interview donnée hier, il confirmait son état d’esprit :

    "Fermer veut dire mettre un cadenas sur la porte et renvoyer tout le monde à la maison. Nous n’avons pas fait cela. Et si je peux l’éviter, je l’éviterai", a déclaré Carlos Tavares

    Il ajoutait :

    "Je tiens généralement mes promesses, mais nous devons aussi rester compétitifs. L’avenir de nos sites dépendra également des contraintes politiques sur la décarbonation en Europe et de ses conséquences sur le marché automobile."

    Licenciements : les négociations reprennent sur fond de ventes en berne

    À voir, à suivre. Car, si les négociations avec les syndicats sur les effectifs vont reprendre le 1er février, elles s’annoncent mal. Et les syndicats, pas seulement à Sochaux, mais dans toute l’industrie automobile se disent inquiets.

    En effet, personne n’est passé à côté : les ventes de voitures neuves n’ont pas rebondi en 2021, elles ont fait pire qu’en 2020, et même leur plus bas score depuis 1990, date de la création de l’indice des immatriculations.

    Car l’industrie automobile est plombée d’un côté par des blocages répétés de ses chaînes d’approvisionnement perturbées durablement par la crise des semi-conducteurs, mais encore, elle doit affronter la très lourde transformation de son modèle fondé sur les moteurs thermiques et les énergies fossiles vers celui dit de la neutralité carbone, fondé sur la voiture électrique.

    Or la fabrication d’un moteur électrique demande "3,5 fois moins de temps" que pour un moteur thermique et "six à sept fois moins de pièces", selon des professionnels interrogé par le magazine Capital en octobre dernier.

    à suivre dans la TRIBUNE.fr

    L’UE devra investir "500 milliards d’ici à 2050" dans les centrales nucléaires de nouvelle génération

    Le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton s’est exprimé sur le nucléaire à Strasbourg dfevant le Parlement européen.

    NUCLÉAIRE - Les centrales nucléaires européennes de nouvelle génération nécessiteront un investissement de “500 milliards d’ici à 2050”, estime le commissaire européen au Marché intérieur Thierry Breton, qui juge “crucial” d’ouvrir la labellisation verte au nucléaire dans le cadre de la transition énergétique.

    “Les centrales nucléaires existantes, à elles seules, nécessiteront 50  milliards d’euros d’investissements d’ici à 2030. Et 500  milliards d’ici à 2050 pour celles de nouvelle génération !”, affirme le commissaire français dans un entretien au Journal du dimanche.

    Le 31 décembre, la Commission européenne a dévoilé un projet de labellisation verte pour les centrales nucléaires et à gaz, qui vise à faciliter le financement d’installations contribuant à lutter contre le changement climatique.

    Cette classification, ou “taxonomie”, définit des domaines d’investissement qui bénéficieront de labels verts. Or l’objectif européen de neutralité carbone en 2050 implique la mobilisation d’investissements colossaux : la taxonomie est conçue pour permettre l’obtention de financements à des conditions favorables.

    Pour Thierry Breton, “inclure le nucléaire dans la taxonomie est donc crucial pour permettre à la filière d’attirer tous les capitaux dont elle aura besoin”.

    L’Allemagne et l’Autriche réticentes au nucléaire

    “La transition écologique entraînera une révolution industrielle d’une ampleur inédite. Ainsi qu’une course aux capitaux entre les diverses sources énergétiques – les énergies renouvelables devront par exemple à elles seules mobiliser 65  milliards d’euros d’investissements par an. Et il faudra ajouter à cela 45  milliards d’investissements annuels pour se doter d’infrastructures de réseaux supplémentaires”, a-t-il estimé.

    Alors que 26% de l’électricité produite dans l’UE est aujourd’hui d’origine atomique, il estime que “le nucléaire représentera au moins 15% de l’ensemble (du mix énergétique) en 2050”.

    Le sujet fait l’objet de vifs débats entre les Vingt-Sept, une dizaine de pays -France en tête- faisant la promotion active du nucléaire face à des États très réticents à l’atome civil, comme l’Allemagne ou l’Autriche.

    La Commission a envoyé sa proposition de texte, débattue depuis des mois et encore provisoire, aux États membres le 31 décembre.
    Le texte fixe des conditions, notamment une limitation dans le temps : pour la construction de nouvelles centrales atomiques, les projets devront ainsi avoir obtenu un permis de construire avant 2045.

    à suivre dans HUFFPOST

    Covid-19 : Emmanuel Macron dit avoir "très envie d’emmerder les non-vaccinés"

    POLÉMIQUE - Dans une interview au "Parisien", le président de la République charge les non-vaccinés, déclarant avoir "très envie de les emmerder". Des propos qui ont immédiatement suscité de vives réactions chez ses opposants politiques.

    C’est une sortie qui fait réagir l’ensemble de la classe politique. Alors que le projet de loi remplaçant le pass sanitaire en pass vaccinal est encore en débat à l’Assemblée nationale, le président de la République Emmanuel Macron ne mâche pas ses mots pour évoquer les quelque cinq millions de Français éligibles, mais non-vaccinés contre le Covid-19. "Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale", défend le chef de l’État dans les colonnes du Parisien à paraître ce mercredi 5 janvier.

    "D’ailleurs, la quasi-totalité des gens, plus de 90%, y ont adhéré. C’est une toute petite minorité qui est réfractaire", assure Emmanuel Macron, avant de s’en prendre à elle. "Celle-là, comment on la réduit ? On la réduit, pardon de le dire, comme ça, en l’emmerdant encore davantage", affirme-t-il. "Moi, je ne suis pas pour emmerder les Français. Je peste toute la journée contre l’administration quand elle les bloque. Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout."

    "Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force", argumente le président de la République au cours d’un entretien accordé à quelques Français au Parisien. "Donc il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, boire un café, aller au théâtre, au ciné", poursuit le chef de l’État, refusant d’empêcher les malades non-vaccinés d’être admis en réanimation, "parce qu’un soignant regarde quelqu’un qui est malade, pas d’où il vient ou ce qu’il est."

    Les propos du président de la République, officiellement pas encore candidat à un deuxième mandat, n’ont pas manqué de faire réagir les prétendants à l’Élysée. "Le Président maîtrise-t-il ce qu’il dit ? Consternant", a déploré, sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon (LFI). "Un Président ne devrait pas dire ça, [...] Emmanuel Macron est indigne de sa fonction", a fustigé de son côté Marine Le Pen (RN). "Président, j’arrêterai d’emmerder les Français", a promis Éric Zemmour (Reconquête).

    Invité sur LCI ce mardi soir, Yannick Jadot (EELV) a, lui, regretté que le chef de l’État fasse "de la vaccination un référendum pour ou contre Macron". "C’est une faute politique", a-t-il jugé. "Ce ne sont pas des propos qu’un président de la République doit tenir", a également regretté sur notre antenne Fabien Roussel (PCF).

    à suivre sur LCI.fr

    Le drapeau européen sous l’Arc de Triomphe a été enlevé dans la nuit

    Il a été retiré « conformément au timing prévu », a assuré l’Élysée ce dimanche pendant que l’extrême droite revendique une « victoire patriotique ».

    Le drapeau européen ne sera resté sous l’Arc de Triomphe que 24 heures. Vendredi 31 décembre après-midi, quelques heures avant les vœux télévisés du chef de l’État, l’Élysée avait en effet remplacé le drapeau français qui plane au-dessus de la tombe du Soldat inconnu par le drapeau européen à Paris. Un geste symbolique pour célébrer la présidence française de l’Union européenne (PFUE) qui a démarré ce 1er janvier 2022, et ce, pour six mois. De quoi susciter les foudres de la droite et de l’extrême droite. Et une polémique.

    Ce dimanche, le drapeau bleu couvert d’un cercle de 12 étoiles dorées n’est déjà plus présent. Il a été retiré « conformément au timing prévu », a assuré l’Élysée à l’AFP, ajoutant qu’il était prévu que le drapeau de l’UE « reste au vent le 31 décembre et le 1er janvier pour marquer le coup d’envoi symboliquement de la PFUE, au même titre que l’illumination en bleu de plusieurs monuments » en France.

    La veille, Clément Beaune avait pourtant assuré que « le dispositif (à l’Arc de Triomphe) a été mis en place pour quelques jours, avec les illuminations ». Et d’ajouter : « Le drapeau français sera évidemment réinstallé. C’est une initiative symbolique et temporaire, qui accompagne le 1er janvier et le début de la PFUE ». « Ce n’est pas une bourde mais une grande fierté (...). Il était prévu qu’il soit enlevé dans la journée du dimanche, il n’y a eu aucune reculade, aucun changement », a assuré ce dimanche matin sur France Inter, le secrétaire d’Etat aux affaires européennes.

    Cette décision est une « belle victoire patriotique à l’aube de 2022 ! », a commenté de son côté Marine Le Pen sur Twitter. La présidente du Rassemblement national, notamment à l’origine de la polémique, a estimé que le gouvernement a été « obligé » de retirer le drapeau, assurant qu’Emmanuel Macron a « reculé ».

    Marine Le Pen avait annoncé un recours

    Marine Le Pen s’était dit samedi sur Twitter « outrée que le drapeau français ait été remplacé par celui de l’Union européenne sous l’Arc de Triomphe, au-dessus de la tombe du soldat inconnu », dénonçant une « provocation ». L’autre candidat de l’extrême droite à la présidentielle, Éric Zemmour, a aussi parlé d’« outrage ».

    La candidate du Rassemblement national a annoncé samedi, dans un communiqué, qu’elle allait déposer « dans les prochains jours » un recours devant le Conseil d’État pour contester la décision de faire flotter le drapeau de l’Europe sous l’Arc de Triomphe, accompagné d’une demande « de suspension, en référé » de cette décision.

    « Cette décision présidentielle (…) méconnaît manifestement l’article 2 de la Constitution (en vertu duquel l’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge) ; son article 3, relatif à la souveraineté nationale (les électeurs français ayant rejeté en 2005 le projet de Constitution européenne reconnaissant le drapeau de l’Union européenne) ; et le principe fondamental reconnu par les lois de la République, en vertu duquel l’emblème national doit toujours flotter sur les bâtiments publics », soutient Marine Le Pen.

    « Un recours sera donc déposé dans les prochains jours. Il sera accompagné d’une demande de suspension, en référé, de la décision », ajoute-t-elle, en qualifiant ce pavoisement de « véritable attentat à l’identité de notre Patrie ».

    Emmanuel Macron « a une fois de plus trahi les devoirs de sa charge et manifesté de nouveau son arrogant mépris pour notre Histoire, pour des motifs d’ambition personnelle, de sa prétendue + présidence + de l’Union européenne », souligne Mme Le Pen.

    « Présider l’Europe oui, effacer l’identité française non ! », a lancé pour sa part la candidate des Républicains Valérie Pécresse qui a demandé « solennellement » à Emmanuel Macron de rétablir le drapeau tricolore à côté de celui de l’Europe.

    Pour marquer le début de la présidence française du Conseil de l’UE (« PFUE ») le 1er janvier pour six mois, la Tour Eiffel a aussi été illuminée en bleu, couleur de l’Europe. Des dizaines de monuments le seront aussi à travers toute la France durant la première semaine de janvier.

    à suivre dans Le Parisien.fr

Retour
Contact / Plan du site / Mentions légales    © P.RO COM - 2012