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PROPOS DE PRESSE


Au quotidien, un grand nombre d’informations, dans la presse et au travers des médias, peut nous interpeller.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21.

Août 2017


    En Espagne, les auteurs des attentats préparaient "une attaque de plus grande envergure"

    Plusieurs bonbonnes de gaz ont été retrouvées dans un logement qui a explosé à Alcanar, la veille de l’attentat.

    TERRORISME- Un plus gros attentat évité de peu ? Les auteurs des attaques à Barcelone et Cambrils qui ont fait au moins 14 morts et une centaine de blessés jeudi 17 août préparaient une "attaque de plus grande envergure", a affirmé ce vendredi 18 août le porte-parole de la police catalane lors d’une conférence de presse.

    "Ils préparaient un attentat ou plusieurs. L’explosion d’Alcanar a permis d’éviter (...) des attentats de plus grande envergure", a déclaré Josep Lluis Trapero, faisant allusion à l’explosion qui a fait un mort mercredi 16 août au soir dans une maison de cette ville à 200 km au sud de Barcelone, dont les occupants, selon la police, préparaient un engin explosif. Dans les décombres, les enquêteurs ont retrouvé des dizaines de bouteilles de gaz.

    La police doit désormais établir si les attaques de Barcelone et Cambrils, dont elle considère qu’elles sont liées, ont pu être précipitées après les explosions d’Alcanar. D’après le quotidien espagnol La Vanguardia, les enquêteurs soupçonnent les terroristes d’avoir voulu frapper le centre de Barcelone avec les bonbonnes de gaz.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, une très forte explosion a défiguré, peu avant minuit, un logement de la petite commune d’Alcanar, dans la province de Tarragone. La ville est également située non loin de Cambrils.

    à suivre sur Huffington Post

    Les coulisses de l’interview de Brigitte Macron dans Elle

    L’ENVERS DU DÉCOR - Brigitte Macron a accordé son premier entretien en tant que première dame au magazine « Elle », disponible vendredi dans les kiosques. Sur LCI, Erin Doherty, directrice de la rédaction de l’hebdomadaire, est revenue sur cette rencontre et les coulisses de l’interview.

    Erin Doherty, directrice de la rédaction de « Elle », et Olivia de Lamberterie, rédactrice en chef adjointe de l’hebdomadaire, ont été les premières journalistes à décrocher un entretien avec Brigitte Macron depuis l’élection de son mari à la tête de l’Etat. Interrogée sur LCI sur les coulisses de cette interview, Erin Doherty a raconté l’attente qui avait précédé la rencontre : "Nous avions commencé à la contacter dès le mois de février, bien avant le premier tour. (...) On n’a pas eu une réponse tout de suite, on a relancé et on a eu un accord de principe. Mais après, toute la campagne s’est mise en branle, on a eu un silence radio à ce moment-là."

    L’entretien a eu lieu le 26 juillet dernier

    "Après le premier tour, j’ai recontacté Brigitte Macron qui m’a dit ’Là je ne peux pas parler, ce n’est pas le moment’. Donc on a laissé un petit peu les choses se faire, et au second tour on a réattaqué. Son directeur de cabinet est revenu vers nous dans le courant du mois de mai en nous disant : ’C’est acté vous aurez cette interview mais on ne sait pas encore quand’. On a patienté et on a eu une réponse début juillet avec une date ferme qui a été le 26 juillet."

    Les deux journalistes ont eu 1h45 pour réaliser l’interview, qui s’est déroulée dans un salon de l’Elysée. Erin Doherty a été séduite par Brigitte Macron. "C’est une femme de contact, une femme qui aime les gens. Elle est touchante. Elle a vécu des choses difficiles dans sa vie, elle a vécu des drames, la campagne n’a pas été facile. Mais elle est restée très digne. Donc elle suscite le respect."

    "Nous avons été touchées par cette femme, en toute sincérité. Elle est très vraie, très authentique, très juste et à l’écoute des gens. Elle est dans la générosité. Et ce capital sympathie est palpable. Je crois qu’elle marquera le quinquennat", a avoué Erin Doherty, également très marquée par l’amour qui unit Brigitte et Emmanuel Macron, et la façon dont cette première parle de son histoire d’amour avec le président.

    à suivre sur LCI

    Brexit : la Grande-Bretagne quittera l’UE et le marché commun après 2019

    « La Grande-Bretagne ne restera pas dans l’Union européenne via une "porte dérobée" et quittera le marché unique et l’union douanière après le Brexit en 2019 »

    C’est ce qu’ont promis samedi deux ministres britanniques dans une interview au Sunday Telegraph. Après s’être divisés sur la nécessité d’une éventuelle période de transition après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, prévue en mars 2019, le ministre des Finances Philip Hammond, partisan de cette solution, et le ministre du Commerce Liam Fox, qui y était opposé, semblent avoir rapproché leurs points de vue.

    « Nous voulons que notre économie reste forte et dynamique pendant cette période de changement. Cela signifie que les entreprises doivent pouvoir être certaines qu’elles ne se retrouveront pas au bord du gouffre quand nous quitterons l’Union européenne dans seulement 20 mois », écrivent-ils. « C’est pourquoi nous pensons qu’une période de transition limitée sera importante pour promouvoir nos intérêts nationaux et offrir aux entreprises une plus grande assurance », poursuivent-ils, « mais elle ne peut pas être indéfinie ; cela ne peut pas être une porte dérobée pour rester dans l’UE ».

    Pendant cette période, « le Royaume-Uni sera en dehors de l’union douanière et sera un +pays tiers+ », assurent les ministres. Les négociations avec l’UE sur le Brexit ont été entamées en juin au sujet de trois questions clés : les droits futurs des citoyens européens installés au Royaume-Uni, le règlement financier du divorce, et la question de la frontière irlandaise.

    Mais des membres du gouvernement à Londres ont affiché leurs divisions, faisant craindre à des sources diplomatiques européennes que les négociations ne prennent du retard, faute de "clarté" du côté britannique, alors que les discussions sur les futures relations commerciales doivent démarrer en octobre. Une nouvelle session de négociations est prévue fin août à Bruxelles.

    à suivre dans Challenges

    Débat : faut-il supprimer l’opération Sentinelle ?

    La ministre des Armées, Florence Parly, les considère comme un « rempart » quand nombre d’experts déplorent qu’ils servent de « cibles » : la mobilisation de 7 000 soldats sur le territoire national suscite le débat.

    Six soldats ont été blessés, mercredi, lorsqu’une voiture a foncé sur des soldats de l’opération Sentinelle. Une agression qui réveille des doutes sur cette mission de protection.

    « Un impact direct sur l’efficacité de nos armées », estime Vincent Desportes.

    Ancien directeur de l’Ecole de Guerre, le général est professeur associé à Sciences-Po. : « L’opération Sentinelle n’a eu aucun effet positif avéré sur la sécurité des Français, hormis l’effet psychologique de la vue de soldats. Elle a seulement fourni des cibles aux illuminés de Daech. A l’exception du Bataclan, chaque fois que cette force a dû intervenir, au Louvre, à Orly ou à Levallois, elle n’a fait que répondre aux agressions qui la visaient. »

    « Le bilan négatif de ce déploiement, inédit par sa durée, est en revanche très important. Sentinelle représente un tiers des déploiements de l’armée. Le taux de rotation des unités a été accéléré et nos troupes, engagées sur des théâtres extérieurs, n’ont plus le temps de conduire leurs entraînements. Il a fallu aussi, pour diminuer la pression, retirer des effectifs d’autres opérations. C’est une des raisons qui ont conduit au désengagement de Sangaris en Centrafrique. Sentinelle a donc un impact direct sur l’efficacité de nos armées. »

    « Autre conséquence : le moral de l’arrière — celui des familles — est en train de s’effondrer car l’absence prolongée de la garnison d’un mari ou d’un père ne correspond pas aux motifs de leur engagement.Pour la même raison, nombre de soldats ne terminent pas leurs contrats ou d’autres renoncent à s’engager — défiler devant la tour Eiffel ne les intéresse pas. Le rôle des soldats, entraînés au combat, est d’aller tarir les sources de la violence là où elles sont, au Moyen-Orient ou au Sahel. Tous sont opposés à cette opération, contraire à leur vocation et qui représente une gabegie en termes de capacité opérationnelle et de coût. »

    Trouvez-vous que l’opération Sentinelle est utile aujourd’hui ?

    « Une opération qui a un pouvoir rassurant sur la population », estime Nathalie Goulet à qui est adressée la question.

    Sénatrice UDI de l’Orne, elle a présidé en 2015 une commission d’enquête sur la lutte contre les réseaux djihadistes en France. Pour cette élue de l’Orne, vice-présidente de la Commission sénatoriale des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, Sentinelle a grandement prouvé son utilité.

    « Je connais les arguments de ceux qui critiquent l’opération Sentinelle : la fatigue accumulée, le manque de formation, le fait que les soldats ne soient plus employés à leurs vraies tâches... Mais je suis sûre d’une chose : elle a un pouvoir rassurant sur la population, dans un climat d’immense inquiétude après les attaques terroristes contre Charlie Hebdo et toutes celles qui ont suivi. Dans les gares, c’est manifeste. Les patrouilles ont aussi une dimension dissuasive réelle. C’est un vrai plus pour la sécurité du pays.

    La supprimer ne serait pas une bonne idée si rien ne vient la remplacer. La preuve, d’autres pays comme la Grande-Bretagne, l’Italie ou la Belgique s’y sont mis. Cela dit, je ne suis pas opposée à une réforme de l’opération pour la rendre plus efficace, tant qu’on ne procède pas sous le coup de l’émotion. Il faut une réflexion globale, réunir tous les acteurs de la protection nationale — gendarmerie, police, défense... — pour trouver des solutions plus efficaces pour la population et moins dangereuses pour les militaires.

    Quoi qu’il en soit, cela passera par une augmentation du budget de nos forces armées. La défense ne peut être une variable d’ajustement. Ces dernières années, les moyens ont été en partie rétablis. Mais depuis l’élection d’Emmanuel Macron, je ne vois que des coupes... »

    à suivre dans Le Parisien

    Londres prêt à payer 40 milliards d’euros pour le Brexit ?

    C’est ce que le Royaume-Uni serait prêt à payer à l’Union européenne dans le cadre d’un accord général, comprenant les relations commerciales, selon un journal britannique.

    Si le tunnel vers le Brexit reste encore long, on en sait un peu plus sur ce que le Royaume-Uni serait prêt à payer pour en sortir. C’est en tout cas ce que pense savoir le Sunday Telegraph, qui révèle ce dimanche que Londres accepterait de payer 40 milliards d’euros à l’Union européenne dans le cadre de sa sortie de l’espace communautaire.

    Si le chiffre n’a pas été confirmé officiellement, c’est la première fois qu’est avancé de source britannique un montant chiffré de la future facture du Brexit. Une somme d’ailleurs bien inférieure à celle évaluée officieusement entre 60 et 100 milliards d’euros côté européen.

    Un « donnant-donnant »

    Selon le quotidien britannique, qui dit se référer à des responsables gouvernementaux, Londres pourrait payer à condition que l’UE accepte de négocier le règlement financier dans le cadre d’un accord général sur les futures relations entre Londres et le bloc européen. Et notamment sur les relations commerciales entre les deux parties, ce que Londres espère obtenir depuis des mois.

    Bruxelles, pour sa part, estime qu’avant que des discussions sur un accord de libre échange ne puissent commencer, des progrès doivent être faits sur le règlement financier, ainsi que sur les droits des citoyens européens résidant en Grande-Bretagne.

    Par ailleurs, selon le Telegraph, les responsables britanniques envisagent de proposer une transaction dans laquelle le Royaume-Uni continuerait à effectuer des paiements annuels de 10 milliards d’euros nets à l’UE pendant une durée pouvant atteindre trois ans après son départ de l’Union, qui doit intervenir en mars 2019.

    L’Union européenne inflexible

    Le négociateur en chef de l’UE, le Français Michel Barnier, a jusqu’à présent refusé de citer publiquement un chiffre pour la facture du départ de la Grande-Bretagne. Il a déclaré que la « méthodologie » qui sera utilisée pour déterminer combien la Grande-Bretagne paiera devrait être élaborée au cours de la première phase des négociations du Brexit, qui doit prendre fin en octobre.

    Côté britannique, le ministre des Finances Philip Hammond avait assuré en juillet dernier que son pays honorerait ses dettes vis-à-vis de l’Union européenne. « S’il y a un montant que nous devons et qu’il est correctement quantifié et vérifié, bien sûr que nous nous en acquitterons », avait-il déclaré, jugeant toutefois « ridicule » le montant de 100 milliards d’euros parfois avancé. Peut-être les 40 milliards d’euros avancés par le Sunday Telegraph lui paraissent-ils aujourd’hui moins ridicules.

    à suivre dans Les Echos.fr

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