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PROPOS DE PRESSE


Au quotidien, un grand nombre d’informations, dans la presse et au travers des médias, peut nous interpeller.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21.

Février 2020


    Réforme des retraites : face à l’obstruction de l’opposition, LREM... déserte l’Assemblée

    Mardi 25 février au soir, les députés de la majorité ont tout bonnement quitté l’hémicycle. Une attitude qui a achevé d’ulcérer les oppositions.

    De petites phrases en provocations, les « marcheurs » semblent décidés à jeter de l’huile sur le feu à l’Assemblée. Alors que les débats autour du projet de loi de réforme des retraites avancent péniblement, notamment à cause des quelque 40 000 amendements déposés par les insoumis et les communistes, les élus de la majorité ont quitté les bancs du palais Bourbon, mardi 25 février au soir, rapporte notamment Ouest-France.

    « Pas à la hauteur de la représentation nationale »

    «  Nous venons d’engager une série d’amendements tous identiques, avec encore une fois la volonté manifeste de faire durer inutilement le débat sans rien y apporter  », a expliqué Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l’Assemblée qui, comme son homologue du MoDem, Patrick Mignola, était resté en séance pour représenter les parlementaires temporairement absents. «  C’est notre droit de récuser la nature de ces débats, nous ne souhaitons pas y participer  », a poursuivi le représentant de Paris. «  Nous attendons que la litanie se termine avant de retourner en séance pour le débat de fond  », a enchaîné Roland Lescure, député LREM des Français de l’étranger.

    Pour les oppositions, ce coup de théâtre d’En Marche ! et de son allié centriste constituait un «  spectacle  » et une «  mise en scène  », a jugé le député LR Stéphane Viry. Pour Boris Vallaud, du PS, il s’agissait d’un «  résumé saisissant de la façon dont la majorité considère le Parlement  ». «  Une majorité se doit d’assumer ce qu’ils font (les LREM et les Modem), c’est pas tout à fait chouette, pas à la hauteur de la représentation nationale  », a abondé Jean Lassale, du parti Résistons.

    « Ils me huent »

    Parmi les élus indignés, figurait aussi Agnès Thill, laquelle a dénoncé, mardi 25 février, l’attitude du groupe parlementaire auquel elle appartenait il y a quelques mois. Dans l’hémicycle, mardi, elle a d’ailleurs dû exiger le silence à plusieurs reprises, alors que ses anciens collègues à La République en Marche la huaient durant une intervention. « Dès que je vais au micro (peu), ils me huent », a-t-elle constaté sur Twitter.

    à suivre dans VALEURS

    Le niveau record de la dette obligataire des entreprises inquiète l’OCDE

    Le montant des obligations émises par les entreprises au niveau mondial atteint 13.500 milliards de dollars. Un niveau inédit qui préoccupe l’OCDE. Car, dans le même temps, la qualité moyenne de crédit des emprunteurs a baissé ce qui pourrait être lourd de conséquence si l’économie se dégrade.

    C’est un signal d’alarme à 13.500 milliards de dollars que tire l’OCDE. Soit le montant total du stock d’obligations émises par les entreprises dans le monde à fin 2019. Un record historique dû à la frénésie d’émissions obligataires enregistrées au cours des 12 dernières années. « Depuis 2008, le montant moyen des levées d’obligations d’entreprises s’élève à 1.800 milliards d’euros par an, constate l’Organisation de coopération et de développement économiques dans un rapport publié en milieu de semaine. C’est le double de celui enregistré entre 2000 et 2007. »

    Cette dynamique s’explique en grande partie par les coûts extrêmement bas proposés aux emprunteurs par les marchés, grâce à l’action des banques centrales. Un effet qui s’est particulièrement fait sentir l’an dernier, lorsque la Réserve fédérale américaine - qui avait pourtant commencé à remonter ses taux - et la Banque centrale européenne ont accru leur soutien à l’économie . Les emprunteurs ont profité de cet argent parfois quasiment gratuit. « Les volumes d’émissions d’obligations d’entreprises ont bondi pour atteindre 2.100 milliards de dollars, égalant ainsi le record de l’année 2016 », souligne le rapport.

    Risque de dégradation

    Ce qui inquiète surtout l’OCDE, c’est que cette augmentation rapide de la dette obligataire des entreprises s’est accompagnée d’une dégradation de la qualité de crédit des emprunteurs. Alors qu’entre 2000 et 2007 - avant la crise financière -, seules 39 % des obligations en circulation étaient notées dans la famille BBB, elles sont désormais majoritaires (51 %). Or cette notation est la plus basse de la catégorie d’« investissement », qui regroupe les titres jugés sûrs. En cas de retournement de l’économie, ces obligations pourraient facilement basculer dans la catégorie spéculative, celle des « obligations poubelles ».

    Les intérêts étant actuellement très faibles, la charge de la dette payée par les entreprises est bien moindre que par le passé. Cette situation leur a permis d’augmenter leur endettement obligataire sans que cela pèse pour l’instant sur leur notation. Mais, avertit l’OCDE, « si les taux d’intérêt repartent à la hausse ou qu’une dégradation de l’économie vient réduire les rentrées d’argent des entreprises, elles subiront une pression à la baisse sur leur notation ». Avec des conséquences potentiellement lourdes pour les marchés.

    Vente massive

    Un mouvement de dégradation frappant une bonne partie du segment BBB - l’OCDE estime à 261 milliards de dollars sur un an la valeur des obligations pouvant basculer - pourrait entraîner un mouvement de vente massif. Certains investisseurs ne peuvent en effet détenir des titres n’appartenant pas à la catégorie investissement et devront céder les titres tombés en catégorie spéculative. D’autres, appliquant des stratégies de gestion passive, reproduisent fidèlement la composition des indices de crédit. Si des titres moins bien notés sortent des indices, ils sont tenus de les vendre.

    Un risque qu’a également constaté l’Esma, le gendarme européen des marchés financiers. Dans une étude publiée mercredi, il a calculé que l’arrivée massive « d’anges déchus » - les anciennes obligations de la catégorie investissement - pourrait entraîner un bond de plus de 4 points de pourcentage des rendements des obligations spéculatives. Et toucher par ricochet la catégorie investissement. Un vrai problème lorsque les entreprises devront refinancer ces dettes. D’autant que, selon l’OCDE, un tiers des obligations en circulation à fin 2019 arrivera à échéance d’ici à 2022.

    à suivre dans Les Echos

    Guerre commerciale : les Etats-Unis vont surtaxer de 15% les Airbus produits en Europe

    Depuis octobre, la longue guerre qui oppose Washington et Bruxelles dans le dossier Boeing-Airbus a conduit à des barrières douanières plus fortes, notamment sur le vin.

    Les Etats-Unis ont annoncé vendredi qu’ils allaient relever à 15 % les taxes douanières imposées aux avions Airbus importés d’Europe, tout en laissant inchangés les tarifs qui pénalisent d’autres secteurs de part et d’autre de l’Atlantique.

    Une bataille commerciale enclenchée en octobre : il y a quatre mois, après 15 ans de lutte judiciaire, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) avait autorisé Washington à prendre des sanctions records, jugeant que le constructeur aéronautique européen avait bien bénéficié de subventions indues pour son A380 et son A350, créant de facto une injustice avec son rival Boeing.

    Dans un communiqué, Airbus a souligné les conséquences d’une telle décision pour les compagnies aériennes américaines et les voyageurs américains « qui devront finalement payer » ce renchérissement. À l’automne, la compagnie aérienne américaine Delta Airlines avait déploré le même risque, ainsi que des conséquences sur ses résultats.

    Depuis octobre, avec l’accord de l’OMC, le gouvernement américain inflige des tarifs douaniers punitifs à 7,5 milliards de dollars de produits importés (dont le vin, le fromage, le café, les olives et les anoraks) à hauteur de 25 %. Les avions étaient restés à 10 %. Washington va élever les taxes à 15 % à partir du 18 mars.

    Dans ce bras de fer, l’administration Trump a récemment menacé de surtaxer « jusqu’à 100 % » l’équivalent de 2,4 milliards de dollars de produits français, notamment les vins. De quoi faire frémir les producteurs, mais aussi les importateurs américains de vin français, qui, dans une lettre à l’USTR, ont chiffré de 11 200 à 78 600 les pertes d’emplois aux Etats-Unis si ces menaces étaient mises à exécution.

    Les viticulteurs français réclament de leur côté à Airbus un fonds de compensation à hauteur de 300 M€ pour les dédommager. « Je comprends leur profonde frustration d’être pris en otage », a réagi Guillaume Faury, le patron d’Airbus, lors d’une conférence de presse à Toulouse jeudi. Mais « s’en prendre à Airbus, c’est méconnaître la situation de relation de bloc contre bloc dans laquelle nous nous trouvons […] je pense que ce n’est pas la bonne solution », a-t-il affirmé.

    à suivre dans Le Parisien

    La dauphine désignée de Merkel jette l’éponge, ouvrant une crise majeure en Allemagne

    L’Allemagne s’est enfoncée lundi un peu plus dans la crise politique déclenchée par l’extrême droite, alors qu’Annegret Kramp-Karrenbauer, actuelle chef de la CDU, annonce quitter la présidence du parti conservateur et renoncer à briguer la chancellerie en 2021.

    La dauphine désignée d’Angela Merkel chez les conservateurs allemands a jeté l’éponge lundi 10 février, tirant les leçons de la crise politique majeure ouverte autour de la question de possibles alliances entre droite modérée et extrême droite.

    Présidente depuis un peu plus d’un an seulement de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), Annegret Kramp-Karrenbauer a justifié sa décision surprise, lors d’une réunion interne, notamment par la tentation d’une frange du mouvement de coopérer avec le parti antimigrants et anti-élites Alternative pour l’Allemagne (AfD).

    Elle a expliqué qu’« une partie de la CDU a une relation non clarifiée avec l’AfD », alors qu’elle-même rejette clairement toute alliance, a indiqué à l’AFP une source proche du mouvement.

    Le mouvement est en effet tiraillé entre adversaires et partisans d’une coopération avec l’extrême droite, notamment dans l’ex-RDA où cette dernière est très forte et complique la formation de majorités.

    Annegret Kramp-Karrenbauer, surnommée par ses initiales AKK, est donc la principale victime politique à ce jour du séisme provoqué la semaine dernière par la décision d’élus régionaux CDU, en Thuringe, de mêler leurs voix à celles de l’AfD, pour élire un nouveau dirigeant de cet Etat.

    Tabou brisé

    L’affaire a tourné au scandale national car non seulement ces élus se sont affranchis des consignes générales données par le parti d’Angela Merkel, mais ils ont de ce fait brisé un tabou dans l’histoire politique allemande d’après-guerre : le refus de toute coopération avec l’extrême droite de la part des autres partis traditionnels.

    Accusée depuis plusieurs jours de ne pas tenir ses troupes, la présidente de l’Union chrétienne-démocrate en a tiré les conséquences.

    Elle a fait savoir aux membres de sa direction réunis à huis clos qu’elle « n’a pas pour objectif d’être candidate à la chancellerie allemande ». Alors qu’elle était jusqu’ici considérée comme la dauphine désignée d’Angela Merkel en vue des prochaines élections législatives prévues au plus tard fin 2021.

    AKK a aussi indiqué qu’elle renoncerait dans les mois qui viennent à la présidence du parti, avec ce qui ressemble au passage à une pique à l’égard de sa mentor Angela Merkel.

    Elle a en effet estimé qu’à ses yeux la chancellerie, la candidature à la chancellerie et la présidence du parti devaient « clairement » aller de pair. Une manière de signifier qu’Angela Merkel commit une erreur fin 2018 en décidant de rester à la chancellerie mais d’abandonner la présidence du parti, pour la confier à AKK.

    Angela Merkel avait à l’époque renoncé à la présidence de la CDU en raison de son impopularité croissante à la suite d’une série de revers électoraux et de la progression de l’extrême droite.

    Merz relancé

    Mais, sans la chancellerie, AKK n’a jamais réussi à s’imposer, malgré sa nomination ultérieure au gouvernement comme ministre de la Défense pour lui donner davantage de profil politique avec un portefeuille régalien.

    « AKK va organiser cet été le processus de sélection de la candidature à la chancellerie, a indiqué une source proche de la CDU à l’AFP. Elle va continuer à préparer le parti pour affronter l’avenir et ensuite abandonner la présidence. » Elle doit en revanche conserver son poste de ministre de la Défense.

    Son retrait rebat les cartes pour la succession à Angela Merkel, au pouvoir depuis 2005 mais dont le dernier mandat débuté au printemps 2018 est marqué par une suite de crises et de tensions, tant au sein de son gouvernement de coalition avec les sociaux-démocrates qu’à l’intérieur de son parti.

    Le départ annoncé d’AKK laisse notamment le champ libre à la CDU à son grand rival, également ennemi juré d’Angela Merkel : Friedrich Merz.

    Tenant d’un coup de barre à droite pour récupérer une partie des électeurs partis pour l’AfD – après le cap centriste mené par Angela Merkel au pouvoir ces dernières années – ce dernier n’avait déjà été battu que d’un cheveu pour la présidence du parti en décembre 2018.

    Il vient récemment de renoncer à son emploi controversé pour un fonds d’investissement et de se dire disponible.

    à suivre dans L’OBS

    Apprentissage : Les régions accusent Pénicaud de s’attribuer leur succès

    Dans un communiqué, les régions de France ont dénoncé les "mensonges" de la ministre du Travail concernant sa part de responsabilité dans la progression de l’apprentissage dans le pays.

    POLITIQUE - Les régions dénoncent “les mensonges” de la ministre du Travail Muriel Pénicaud qui s’approprie, selon elles, les bons résultats sur l’apprentissage obtenus grâce à leur action.

    “La croissance à deux chiffres dont se prévaut à longueur d’interviews madame Pénicaud, ce sont les régions qui en sont à l’origine !”, écrit Régions de France dans un communiqué publié ce mardi 4 février.

    “Les régions ont financé l’apprentissage à hauteur de 9 milliards d’euros sur les cinq dernières années, dont près d’un milliard d’investissement”, poursuit l’association qui regroupe l’ensemble des régions françaises.

    Les régions nie l’efficacité supposée de la réforme

    Un bras de fer oppose depuis deux ans les régions, qui souhaitaient garder leur compétence en matière d’apprentissage des jeunes, au gouvernement qui l’a confiée aux branches professionnelles par une loi d’août 2018.

    Interrogée lundi dans le Parisien sur le bilan de l’année 2019, la ministre s’est réjouie que “tous les réseaux concernés voient leur nombre d’apprentis exploser”. Elle “ment sur la ‘forte hausse’ des formations de niveau CAP et bac pros grâce à sa réforme”, martèle Régions de France, selon qui le nouveau dispositif “favorise plutôt l’apprentissage dans l’enseignement supérieur dont le financement devient plus attractif”.

    “Les ’554 intentions de création d’un CFA’ dont se prévaut madame Pénicaud se heurteront à la réalité du terrain, avec des fermetures ou des restructurations de très nombreux CFA” (Centres de formation des apprentis), notamment en zone rurale, poursuit Régions de France.

    Une brouille au timing malheureux

    L’association affirme enfin que l’attitude de la ministre “plombe la confiance entre les régions et le gouvernement”, au moment où s’engage la concertation entre l’État et les collectivités sur le projet de décentralisation.

    Interrogé sur BFM Business, le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) François Asselin, a lui jugé que la réforme mise en place par le gouvernement est “une bonne réforme”.

    “Mais là où les régions ont raison c’est qu’il faudra juger sur plusieurs exercices les résultats”, a-t-il affirmé, renvoyant à fin 2020 tout en se félicitant des bons chiffres de 2019.

    à suivre dans HuffPost

    Municipales à Paris : le concours Lépine des propositions

    La campagne des municipales à Paris bat son plein et, avec elle, son lot d’idées plus ou moins surprenantes (et réalisables). Morceaux choisis.

    D’un « Centrak Park » parisien aux « forêts urbaines », en passant par le transfert des lignes Eurostar et Thalys à Saint-Denis, le marché de l’offre électorale ne s’est jamais aussi bien porté à Paris. Avec une nette tendance à la hausse pour les mesures écologiques et d’accès au logement. Certaines de ces propositions, jugées irréalistes, auront retenu l’attention sur les réseaux sociaux – déménagement de la gare de l’Est en tête –, d’autres clivent toujours autant, comme la place accordée au vélo. Une surenchère programmatique à destination des Parisiens qui placent, pour l’instant, Anne Hidalgo en tête des sondages.

    Du côté de La République en marche, la réconciliation entre Benjamin Griveaux, troisième dans les intentions de vote, et le dissident Cédric Villani ne semble pas à l’ordre du jour. Chaque candidat déploie des trésors d’inventivité en termes de propositions. Des écologistes au candidat indépendant Gaspard Gantzer, sans oublier l’inénarrable Marcel Campion, Le Point revient pour vous sur les annonces « chocs » de la bataille des municipales à Paris.

    Le « manageur de rue » (Benjamin Griveaux)

    Dans une interview au Parisien, le candidat LREM, en troisième position dans les intentions de vote, innove en proposant la création d’un nouveau métier : le « manageur de rue ». Celui-ci aura « en charge un pâté de maisons de cinq ou six rues et aidera à régler les problèmes de l’espace public », précise le député de Paris au Parisien. Dernière proposition d’une série de mesures qui ont agité la Toile, le « manageur de rue » a le mérite de poser la question de la gestion municipale dans une élection par arrondissements aux problématiques souvent différentes.

    Un Central Park à la française (Benjamin Griveaux)

    Une des propositions phares du candidat officiellement investi par La République en marche, Benjamin Griveaux. Créer, en lieu et place de l’actuelle gare de l’Est, un long corridor végétalisé de 30 hectares, « nouveau poumon vert » de la capitale, avait-il précisé dans LeJournal du dimanche en faisant référence au célèbre Central Park new-yorkais. Quid de la gare classée monument historique depuis 1984 ? Elle serait déplacée aux portes de Paris ou en banlieue par nécessité de désengorger la capitale. Interrogé sur France Info, Mounir Mahjoubi, ancien secrétaire d’État au Numérique rallié à Benjamin Griveaux, affiche son enthousiasme. « C’est autour de cet endroit que l’on va pouvoir créer un projet extrêmement vert. Dans le projet [...], vous avez une forêt urbaine dans Paris et cette gare avec du vert au-dessus, autour, et un quartier qui sera enfin vivant.  »

    Eurostar, Thalys : la gare du Nord sur le départ (Cédric Villani)

    La bataille du rail a commencé à Paris ou presque. Ex-Marcheur et candidat sous l’étiquette « Villani, le nouveau Paris », le mathématicien et député Cédric Villani dégaine, lui aussi, son projet ferroviaire pour la capitale. Si l’objectif est le même – le désengorgement des flux de voyageurs à l’arrivée ou au départ de Paris –, c’est la gare du Nord qui est concernée. Le projet ? Déplacer le trafic des trains Thalys et Eurostar en banlieue pour « assurer le développement économique de la Seine-Saint-Denis », a-t-il déclaré à l’AFP. Et de tacler au passage son principal concurrent en estimant que « la gare de l’Est n’est pas le sujet prioritaire ».

    « 100 000 euros pour l’achat d’un logement » (Benjamin Griveaux)

    À environ 10 000 euros le prix du mètre carré, c’est peu dire que l’immobilier est devenu un enjeu pour les Parisiens. À la question de l’accès au logement, l’ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux répond par une mesure qui promet de faire débat. « Je propose que la Ville de Paris crée un organisme qui apportera jusqu’à 100 000 euros pour un achat en résidence principale », a-t-il déclaré samedi dernier dans une interview au Parisien. En cas de revente, une partie du produit de la plus-value reviendra à la municipalité. Une proposition destinée aux classes moyennes désireuses d’acquérir un bien dans la capitale et qui avaient voté en 2017 pour Emmanuel Macron.

    L’intégralité des rues de Paris converties au vélo (Anne Hidalgo)

    La maire de Paris aura fait du vélo l’un des marqueurs de son mandat tout en réduisant le nombre de voitures en circulation dans la capitale. Fortement critiquée, elle réitère en campagne avec une proposition : rendre cyclable l’intégralité des rues d’ici à 2024. Mécaniquement, la place des automobiles diminuerait au profit des aménagements sécurisés, ce qui revient à se priver de « 60 000 places de stationnement », explique l’actuelle locataire de l’Hôtel de Ville. Une proposition estampillée « Paris 100 % vélo » qui séduit au-delà de son électorat, comme le relève Le Point dans un article sur « Ces gens de droite convertis au vélo… et à Hidalgo ».

    « Forêts urbaines » et « rues végétales » (Anne Hidalgo)

    Paris se met au vert, du moins en termes de promesses électorales. Dernière annonce en date, le souhait d’Anne Hidalgo d’implanter 170 000 arbres à Paris. « Végétalisation », « mini-forêts urbaines » ou « rues végétales » sont les termes employés pour expliquer le processus de verdissement souhaité par la maire de Paris. Une proposition « choc » à laquelle Cédric Villani ne croit pas : « Elle veut 170 000 nouveaux arbres alors qu’elle n’en a même pas planté 20 000 en six ans », explique dans un entretien avec Le Parisien. Citée par l’Agence France-Presse, Anne Hidalgo persiste et signe : « Mon rôle de maire de Paris, vu la gravité de la situation, est de rassembler le plus largement possible celles et ceux qui considèrent que l’écologie est un sujet primordial.  »

    Interdiction des cars touristiques (Gaspard Gantzer)

    L’ancien conseiller en communication de François Hollande, interrogé sur RMC en août dernier, pourfendait l’afflux de touristes dans la capitale. « Il y a des quartiers entiers de Paris qui ont été transformés en parcs d’attractions », et de rappeler que la première ville de France « doit d’abord être pour les Parisiennes et les Parisiens ». Sa solution pour remédier à la présence parfois envahissante de visiteurs étrangers ? Interdire la circulation des cars touristiques et réduire le nombre autorisé de nuitées Airbnb par an, rapporte l’Agence France-Presse.

    Transformer le périphérique à l’horizon 2035 (Gaspard Gantzer)

    Bien avant le « Central Park » de Benjamin Griveaux, l’heure était déjà à la reconversion des espaces urbains pour le candidat sans étiquette Gaspard Gantzer. Cible de ses volontés transformatrices, l’actuel périphérique parisien qui servirait plus à la circulation. Le projet, rendu public en mai dernier, aboutirait à 340 hectares aménageables en espaces urbains et « paysagers où pourraient notamment s’implanter des fermes urbaines », relate Le Parisien.

    Doubler le périphérique (Marcel Campion)

    Le vélo ? Très peu pour lui. Le « Roi des forains » ne cache pas son rejet de la politique municipale, quitte à en prendre le contre-pied. Sa proposition en matière de mobilité a le mérite de la simplicité : rouvrir aux voitures les voies sur berges rendues aux piétons depuis 2016. En conflit avec l’actuelle municipalité, sa liste « Libérons Paris », sur laquelle figure Jean-Marie Bigard, a un credo : se débarrasser d’Anne Hidalgo qualifiée de « hors-la-loi ».

    Un tramway dans Paris (David Belliard)

    Le chef de file des écologistes à Paris, David Belliard, souhaite le déploiement d’un tramway entre les principales gares parisiennes. De Montparnasse à la gare de Lyon, en passant par les gares de l’Est et du Nord. Ce moyen de transport, moins polluant, devra emmener les voyageurs en transit d’une gare à l’autre. Cité par l’Agence France-Presse sur l’impact des travaux, le candidat, crédité d’environ 14 % dans les sondages, assume le fait de vouloir « transformer, reconfigurer l’espace public ».

    Annuler les Jeux olympiques (Danielle Simonnet)

    La conseillère de Paris propose un référendum sur l’annulation des Jeux olympiques. Tête de liste de La France insoumise dans la capitale, l’élue dénonce une « aberration écologique » ainsi que le coût financier de la tenue des jeux prévus pour 2024. À cette occasion, le comité d’organisation prévoit la construction d’un village ainsi que celle d’une piscine olympique au nord de Paris.

    à suivre dans Le Point

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