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PROPOS DE PRESSE


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Une actualité "commentée"

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Octobre 2019


    EXCLUSIF Réforme des retraites : un plan B se dessine

    Dans un document communiqué aux partenaires sociaux et dont « Les Echos » ont obtenu la copie, le haut-commissaire aux Retraites, Jean-Paul Delevoye, rouvre la discussion sur les délais de mise en oeuvre de la réforme. Le gouvernement travaille sur plusieurs scénarios alternatifs à une entrée en vigueur à partir de la génération 1963.

    Finalement, ce ne sera peut-être pas la génération née en 1963 qui basculera la première dans le système de retraite universel par points que veut mettre en place Emmanuel Macron. Craignant un mouvement social d’ampleur, le gouvernement est en train de se ménager des issues de secours sur la réforme des retraites . Selon nos informations, il étudie comment retarder sa mise en oeuvre, au moins pour certaines catégories socioprofessionnelles très mobilisées.

    Dans un document de travail distribué aux partenaires sociaux pour la concertation de cette semaine, dont « Les Echos » ont obtenu la copie, le haut-commissaire aux Retraites, Jean-Paul Delevoye , rouvre la discussion sur le calendrier de la réforme. Le schéma préféré demeure officiellement une application à partir de la génération 1963, celle qui atteindra 62 ans en 2025. Seules exceptions : les assurés bénéficiant d’un départ anticipé à 57 ans, tels les policiers, ne basculeraient qu’à partir de la génération 1968 et ceux pouvant partir à 52 ans, comme les conducteurs de trains, à partir de la génération 1973.

    Apaiser la RATP

    Mais deux autres pistes sont « soumises à la concertation » : repousser la bascule aux « générations postérieures », « voire appliquer la réforme aux nouveaux entrants sur le marché du travail ». La dernière hypothèse, que l’on appelle la « clause du grand-père » permettrait de repousser l’application de la réforme suffisamment loin pour que la majorité des personnes ne soient pas concernées, et donc ne descendent pas dans la rue.

    Cela permettrait de répondre notamment aux syndicats de la RATP, qui ont appelé à une grève illimitée en décembre , et notamment à l’Unsa, qui plaide pour une compensation intégrale des perdants de la réforme pendant une quinzaine d’années. Cette méthode vient d’être appliquée aux cheminots : seuls les nouveaux agents de la SNCF perdent le bénéfice du statut.

    Toutefois, si cette piste était suivie pour la RATP, d’autres régimes spéciaux pourraient s’y engouffrer, y compris dans la fonction publique. Les salariés du régime général risqueraient de supporter seuls les coûts de la réforme pendant des dizaines d’années. A moins que tout le monde ne soit concerné, ce qui signerait le renvoi aux calendes grecques des ambitions réformatrices.

    Plusieurs scénarios à l’étude

    Reste l’option de repousser la réforme au-delà de la génération 1963. Selon nos informations, le gouvernement étudie en ce moment plusieurs scénarios. « On nous a demandé de concerter sur les leviers de la transition, mais nous n’avons pas de scénario technique avec la première génération concernée », tempère-t-on à Matignon.

    Le rapport Delevoye de juillet évoquait déjà une application « au plus tôt » à la génération 1963. « Je n’ai aucun tabou », a déclaré en septembre le Premier ministre Edouard Philippe devant le Conseil économique social et environnemental . « Peut-être le nouveau système ne devra-t-il s’appliquer, pour certains régimes, qu’à des personnes plus jeunes, plus éloignées de la retraite », avait-il expliqué alors, en mandatant Jean-Paul Delevoye pour réaliser des diagnostics partagés, secteur par secteur.

    Nouvelle période de transition

    Il est possible que les deux options soient panachées pour rendre la réforme plus acceptable. Quoi qu’il arrive, le fait de repousser la mise en oeuvre ne fera pas disparaître les questions explosives d’un coup de baguette magique.

    En particulier, il va falloir organiser la nouvelle période de transition. Si les personnes déjà en activité ne basculent dans le nouveau système qu’en 2035, par exemple, le nouveau régime universel se mettrait en place dès 2025 pour les nouveaux entrants : prise en compte de toute la carrière en points, alignement progressif des taux de cotisation et intégration des primes des fonctionnaires dans l’assiette, fusion de certaines caisses et d’une partie des réserves, nouvelle gouvernance… Les droits non-contributifs, tels que la majoration pour famille nombreuse ou la réversion, pourraient eux aussi être réformés dès 2025, en faisant des perdants chez les parents de trois enfants ou une partie des bénéficiaires de réversions.

    L’une des questions les plus épineuses sur lesquelles planche le gouvernement est la cohabitation de plusieurs taux de cotisation. Un libéral relevant de l’ancien régime pourra-t-il continuer à cotiser à 14 % quand son jeune concurrent, ayant basculé dans le nouveau régime, cotisera à 28 % ? Le plan B du gouvernement pour la réforme des retraites pourrait soulever au moins autant d’interrogations qu’il en résout.

    à suivre dans Les Echos.fr

    Le prix Nobel d’économie remis à la Franco-Américaine Esther Duflo, Abhijit Banerjee et Michaël Kremer

    Le prix Nobel d’économie a été attribué lundi à la Franco-Américaine Esther Duflo et aux Américains Abhijit Banerjee et Michael Kremer pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde.

    Les travaux conduits par les lauréats « ont introduit une nouvelle approche (expérimentale) pour obtenir des réponses fiables sur la meilleure façon de réduire la pauvreté dans le monde », a annoncé à Stockholm le secrétaire général de l’Académie royale des sciences, Göran Hansson.

    Au milieu des années 90, Michael Kremer, 54 ans, professeur à l’Université d’Harvard, a « démontré à quel point cette approche peut être puissante en utilisant des expériences de terrain pour tester diverses interventions susceptibles d’améliorer les résultats scolaires dans l’ouest du Kenya », explique l’Académie.

    Abhijit Banerjee et Esther Duflo, qui sont aussi couple à la ville, ont ensuite réalisé des études similaires sur d’autres questions et dans d’autres pays. Leurs méthodes de recherche expérimentale dominent désormais l’économie du développement.

    Esther Duflo, conseillère d’Obama

    Esther Duflo, 46 ans, professeure d’économie au Massachusetts Institute of Technology (MIT), où exerce également son époux, est l’une des économistes les plus célébrées dans le monde, notamment aux Etats-Unis. Récipiendaire en 2010 de la médaille John Bates Clark, elle est seulement la seconde femme a recevoir le prix Nobel d’économie.
    « Je suis très honorée. Pour être honnête, je ne pensais pas qu’il était possible de gagner le Nobel aussi jeune », a réagi l’économiste qui devient à 46 ans la plus jeune des lauréats du prix d’économie. « Le prix Nobel d’économie a ceci de particulier par rapport aux autres prix, c’est qu’il reflète un changement dans le domaine économique, et que cela prend généralement du temps » avant que la théorie ne soit mise en pratique, a-t-elle ajouté, interrogée en anglais par l’académie.

    Le président de la République n’a pas manqué de saluer via Twitter « le magnifique prix Nobel d’Esther Duflo », qui vient rappeler « que les économistes français sont actuellement au meilleur niveau mondial et montre que les recherches dans ce domaine peuvent avoir un impact concret sur le bien-être de l’humanité. »

    à suivre dans le Figaro

    Comment le gouvernement s’apprête à tuer EDF

    Le projet "Hercule" vise à casser en deux EDF et à lui ôter ses forces pour résister à la concurrence. Ce triste sort ne serait en fait que l’ultime étape d’un processus de démantèlement entamé depuis des années, au cours desquelles se sont enchaînées les faiblesses des gouvernements successifs.

    Emmanuel Macron sera-t-il le fossoyeur d’EDF et de la filière nucléaire ? La question peut paraître incongrue. L’actuel président de la République n’a-t-il pas, lorsqu’il était ministre de l’Économie, présidé au rachat par EDF d’Areva, alors en pleine déconfiture ? Ne s’est-il pas montré le plus ardent défenseur du projet de l’électricien français pour construire deux centrales nucléaires de nouvelle génération (les EPR, réacteurs à eau pressurisée) sur le sol britannique ? Pourtant, le doute s’est insinué. Tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’EDF.

    Il y a d’abord le projet « Hercule », qui vise à découper EDF en deux. L’idée vient directement de l’Elysée. Il y aurait un EDF « bleu », renationalisé à 100% et recentré sur le nucléaire et l’hydraulique ; et un EDF « vert », privatisé, pour tout le reste, notamment les énergies renouvelables et surtout le réseau de distribution, joliment nommé Enedis. Un projet qui suscite une levée de boucliers en interne ayant poussé le gouvernement à retarder les échéances.

    Il y a ensuite le dispositif « Accès régulé à l’électricité nucléaire historique » (Arenh), qui oblige EDF à céder à prix coûtant un quart de son électricité d’origine nucléaire à ses concurrents. Or la France vient d’accepter une augmentation de 50%, après 2020, des volumes cédés. Coût pour EDF : 2 milliards d’euros par an.

    Il y a enfin l’annonce, passée quasi inaperçue à la fin du mois d’août, de l’abandon, par le CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives), d’Astrid, le projet de réacteur nucléaire à neutrons rapides, qui devait prendre la relève des actuelles centrales...

    à suivre dans Marianne

    EDF : le coût de l’EPR de Flamanville s’envole encore

    Pour réparer des soudures sur le prototype de son nouveau réacteur, l’électricien va devoir dépenser 1,2 milliard d’euros. Ce qui porte à plus de 12 milliards le budget complet de son chantier.

    Un bon milliard d’euros supplémentaire : telle est la facture qu’EDF va devoir acquitter, selon nos informations, pour réparer les huit soudures défectueuses de l’EPR de Flamanville (Manche), le chantier du prototype de réacteur de nouvelle génération. Ce surcoût, qui se chiffrerait précisément à 1,2 milliard d’euros, porte à plus de 12 milliards le montant global de l’ardoise, soit plus du triple du budget initial.

    Pour réparer ces soudures défectueuses, l’électricien a travaillé sur deux solutions innovantes, un schéma prioritaire et une solution de repli, qui font intervenir notamment des robots. Ces schémas d’intervention, soumis à l’Autorité de sûreté nationale (ASN), ont l’avantage de permettre d’éviter de détruire l’enceinte du bâtiment réacteur. Mercredi, l’ASN devrait communiquer pour préciser que les travaux se dérouleront sous son étroit contrôle.

    Après la découverte cet été de ces soudures problématiques, EDF avait averti que la mise en service de l’EPR était une nouvelle fois repoussée, à l’horizon de 2022. Le projet de réparation entériné par le conseil d’administration qui s’est tenu ce mardi ne modifie pas significativement ce calendrier. C’est fin 2022 que l’EPR pourrait être raccordé au réseau, avec dix ans de retard sur le calendrier initial.

    L’annonce de ce énième dérapage financier intervient dans un contexte délicat pour la filière nucléaire française, en proie à de nombreux déboires. En Grande-Bretagne, EDF a averti que son projet d’EPR à Hinkley Point pourrait être retardé jusqu’à 15 mois et qu’il enregistrait un nouveau surcoût pouvant aller jusqu’à 2,9 milliards de livres.

    Interrogé sur ces informations, EDF n’a fait aucun commentaire. Le contexte est particulièrement sensible au sein de l’entreprise, qui étudie un projet de vaste réorganisation, dont la présentation, prévue pour cette fin d’année, a été décalée de plusieurs mois la semaine passée.

    à suivre dans Le Figaro

    Brexit : Le plan de Boris Johnson sur l’Irlande pour éviter le "no deal"

    BREXIT - Le gouvernement britannique a publié ce mercredi 2 octobre sa proposition sur la frontière irlandaise visant à éviter un Brexit sans accord le 31 octobre, qui remplace le décrié “backstop” du texte précédent, sans établir de contrôles douaniers sur la ligne de démarcation.

    Ce plan prévoit que l’Irlande du nord appartienne à terme à la même zone douanière que la Grande-Bretagne, exigence clé des unionistes du DUP qui ont salué une bonne “base”. En revanche, il prévoit que la province britannique conserve les réglementations de l’UE pour tous les biens, et pas seulement agricoles, pendant une période de transition, qui pourra être renouvelée si l’Irlande du Nord le souhaite.

    Ces propositions ont été décrites comme “un compromis raisonnable” par Boris Johnson dans une lettre au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker publiée par ses services.

    Le Royaume-Uni tout entier ne serait plus dans une union douanière avec l’UE

    Votée en 2016, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne bute depuis sur la manière d’éviter le retour d’une frontière en Irlande entre la province britannique du Nord et la république membre de l’Union européenne au sud, après le Brexit.

    Sous sa forme précédente rejetée trois fois par le Parlement, le “backstop” prévoit de maintenir le Royaume-Uni tout entier dans une union douanière avec l’UE, ainsi qu’un alignement réglementaire sur l’UE plus poussé pour l’Irlande du Nord, en l’absence d’une autre solution.

    Le Premier ministre, champion du Brexit, a assuré dans sa lettre que ces nouvelles propositions “signifient que les règles de l’UE ne peuvent être maintenues indéfiniment si elles ne sont pas souhaitées, corrigeant le défaut clé du backstop”. Elles prévoient un Brexit à l’issue duquel “la politique commerciale britannique est totalement sous contrôle britannique”, a-t-il ajouté.

    L’offre présentée ce mercredi ”élimine tous les contrôles règlementaires pour les échanges de biens entre l’Irlande du Nord et l’Irlande en garantissant que les régulations pour les biens en Irlande du Nord restent les mêmes que dans le reste de l’UE”, a-t-il détaillé.

    Pas de frontière physique entre l’Irlande du Nord et l’Eire

    L’assemblée nord-irlandaise devra se prononcer tous les quatre ans pour savoir si elle reste dans cette zone unique ou rejoint le reste du Royaume-Uni. En revanche, l’Irlande du Nord resterait bien dans la même zone douanière que la Grande-Bretagne, mais sans rétablissement de la frontière “physique” qui contredirait les accords de paix de 1998.

    Les contrôles douaniers seraient réalisés “de manière décentralisée” avec des déclarations électroniques et “un nombre très réduit de contrôle effectués dans les locaux” des entreprises concernées, a indiqué M. Johnson dans sa lettre.

    Pour cela, des “solutions créatives” devront être établies et les procédures douanières simplifiées lors d’une période de transition, tandis que les deux parties “doivent s’engager à ne jamais mener de contrôles à la frontières”, a-t-il ajouté.

    L’Europe guère convaincue pour le moment

    Cette offre a été présentée mercredi par Boris Johnson comme la seule alternative à un Brexit sans accord le 31 octobre. Dans la foulée, Jean-Claude Juncker et le Premier ministre britannique de sont eus au téléphone. S’il a salué dans un communiqué la volonté de Boris Johnson de parvenir à un article, le président luxembourgeois de la Commission européenne a surtout expliqué qu’il restait “des points problématiques” dans la proposition.

    Jean-Claude Juncker a “reconnu les avancées positives, notamment en ce qui concerne l’alignement complet de la réglementation pour toutes les marchandises et le contrôle des marchandises en provenance de Grande-Bretagne qui entrent en Irlande du Nord”, ont indiqué ses services. Mais il a ”également noté qu’il y a encore quelques points problématiques qui nécessiteront du travail supplémentaire dans les prochains jours, notamment en ce qui concerne la gouvernance du backstop (le filet de sécurité pour l’Irlande)”, ajoute le communiqué.

    Michel Barnier, négociateur de l’Union européenne pour le Brexit, a quant à lui affirmé que “beaucoup de travail reste à faire” après avoir pris connaissance de cette dernière proposition du Premier ministre britannique devant permettre un départ négocié du Royaume-Uni le 31 octobre. “Il y a des progrès, mais franchement , il reste encore beaucoup de travail à faire”, a-t-il déclaré à la presse peu avant une réunion avec les chefs des groupes politiques du Parlement européen.

    Guy Verhofstadt, l’eurodéputé qui préside le groupe chargé du divorce au sein du Parlement de Strasbourg, s’est lui aussi montré circonspect. “La première réaction du Parlement européen n’est pas positive” car “nous ne pensons pas” que cette proposition présente “les garanties nécessaires dont l’Irlande a besoin”, a-t-il déclaré, après une réunion avec Michel Barnier.

    Boris Johnson a par ailleurs fait savoir qu’il comptait demander une nouvelle suspension du Parlement britannique, bien plus courte que la précédente, qui avait été jugée illégale. Il envisage de suspendre la session du 8 au 14 octobre en vue du discours de la Reine. Ce dernier, rédigé par le Premier ministre britannique, contient le programme que la majorité compte mettre en œuvre durant la mandature.

    à suivre dans HUFFPOST

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