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PROPOS DE PRESSE


Au quotidien, un grand nombre d’informations, dans la presse et au travers des médias, peut nous interpeller.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21.

Mai 2019


    Européennes 2019 : date, liste unique... tout comprendre au vote

    Les citoyens de l’Union européenne éliront fin mai leurs représentants. Tous ne votent pas le même jour. Le scrutin a lieu le 26 mai en France. Date, liste, seuil pour être élu... tout savoir sur les élections européennes en France et dans l’UE.

    Les élections européennes auront lieu entre le 23 au 26 mai prochains, selon les pays. 373,5 millions d’électeurs issus des 27 pays membres de l’Union européenne (UE) sont invités à voter afin d’élire pour cinq ans leurs 705 représentants au Parlement européen de Strasbourg. Seul organe de l’UE élu au suffrage universel direct (depuis 1979), le Parlement a vu son importance croître au fil des traités, au point de devenir le véritable poumon démocratique de l’Europe.

    Les sondages compilés dans les pays membres montrent pour la première fois que près d’un citoyen européen sur deux (48 %) considère désormais que sa voix compte dans l’Union, soit un gain de 10 % par rapport à ces dernières années. On progresse, bien que les variations soient notables d’un pays à l’autre.

    Pourquoi faire simple quand on doit faire compliqué ?

    Justement parce qu’on le doit pour tenir compte de tous les membres du « club Europe ». Loin de faire table rase des particularités nationales, les institutions communautaires les intègrent si bien -tout en imposant un minimum de règles communes- qu’elles finissent par apparaître terriblement lourdes et leur fonctionnement ultra-complexe. Le Parlement européen en est la parfaite illustration.

    Un vote à des dates différentes

    Afin de respecter les rites électoraux de chacun, le prochain scrutin aura lieu, selon les pays, le 23, 24, 25 ou 26 mai. Une chance, on parle bien du même mois et de la même année ! Ce sont les Néerlandais qui ouvriront le bal le 23, suivis des Irlandais le lendemain. Lettons, Maltais et Slovaques ont opté pour le 25. Pour tous les autres, notamment la France (fin du vote à 20 heures), ce sera le dimanche 26.

    Les responsables néerlandais, qui souhaitaient annoncer leurs résultats nationaux le soir même du 23, ont été priés de s’en tenir au « règlement de la copropriété » qui suggère que tous les pays doivent attendre le dimanche soir pour faire connaître le vote de leurs concitoyens.

    En France, c’est au bureau de vote, d’autres pays autorisent le scrutin sur internet ou par correspondance

    En France, on reste un peu old school : on ne peut voter aux européennes qu’en se rendant à son bureau de vote ou bien, si on réside à l’étranger, dans une ambassade ou un consulat. D’autres pays autorisent le vote par correspondance, voire par Internet comme en Estonie, pionnier en l’espèce. Conformément aux lois nationales, l’âge pour pouvoir voter varie d’un pays à l’autre : de 16 ans (en Autriche) à 18 ans ailleurs, et de 18 à 25 ans pour être éligible.

    En France, retour à la liste unique

    La proportionnelle de listes est le principe de base qui s’impose à tous, de même que la parité femmes-hommes. Mais des variations sont permises. Plusieurs pays autorisent, par exemple, une forme de panachage, les électeurs pouvant mélanger sur leurs listes les partis et/ou les personnes. En France, la loi du 25 juin 2018 a rétabli la circonscription unique (nationale) pratiquée de 1979 à 1999. Exit donc les circonscriptions régionales qui ont eu cours pendant trois mandats à partir de 2004. Ces dernières avaient été inventées dans le louable souci de rapprocher les parlementaires européens des territoires et de leurs électeurs.

    À cela s’ajoutait une considération plus politicienne : donner moins d’impact au score d’une liste unique en période de montée du Front national. C’est d’ailleurs ce qui avait fait reculer en 2013 François Hollande, un moment tenté de revenir à la liste nationale dès 2014 mais redoutant une sanction électorale…

    La barre fatidique des 5 % pour avoir des élus

    La règle de la proportionnelle est que chacun reçoit un nombre d’élus rigoureusement proportionnel à son score. Sauf que des seuils minimaux, variant entre 0 et 5 % des suffrages exprimés, ont été établis d’un pays à l’autre.

    La France a opté, avec plusieurs autres États membres, pour la barre des 5 % (la plus haute) afin de pouvoir envoyer des élus à Strasbourg. Pas si facile… Et voilà qui complique aussi la recherche de prêts bancaires pour faire campagne (...)

    à suivre dans Le Parisien

    Elections européennes : ce que proposent les principaux partis

    Accords migratoires, budget de la zone euro, taxe sur le numérique, changement climatique… Même si le scrutin de mai devrait entraîner une recomposition des coalitions, les principaux partis au Parlement européen ont déjà présenté leurs propositions.

    Les principaux partis de parlementaires européens n’ont pas attendu le lancement officiel, ce lundi, de la campagne pour présenter leur projet pour l’Europe. Même si le scrutin de mai devrait entraîner une recomposition des coalitions au Parlement, les proeuropéens ont déjà détaillé leur vision dans des « manifestes », à l’inverse des eurosceptiques. Tour d’horizon des propositions phares des quatre principaux partis, qui rassemblent aujourd’hui 70 % des eurodéputés.

    · Le PPE met l’accent sur la sécurité

    Dans un manifeste publié l’an dernier, le Parti populaire européen (PPE), auquel sont affiliés en France Les Républicains, met notamment l’accent sur la protection des frontières, le contre-terrorisme et la défense. Le parti de droite veut ainsi avancer de 2027 à 2021 le renforcement de l’agence Frontex avec 10.000 agents supplémentaires. Le PPE souhaite aussi signer des accords avec les pays d’Afrique du Nord sur le modèle de celui conclu en 2016 avec la Turquie , qui a fait chuter le nombre de migrants traversant la Méditerranée. Il propose également un « plan Marshall » pour stimuler la croissance en Afrique.

    Contre le terrorisme, le PPE veut améliorer les échanges entre les services de renseignement européen en « connectant les bases de données ». Le parti souhaite aussi mettre sur pied une brigade contre les cyberattaques d’ici deux ans.

    Sur le plan économique, la droite européenne se prononce en faveur d’accords de libre-échange avec l’Amérique du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Aucune référence, en revanche, à une réforme de la zone euro.

    · PSE : priorité à l’emploi et à un budget de la zone euro

    Des salaires minimums décents partout, un mécanisme européen d’assurance-chômage complémentaire, une stratégie européenne pour l’égalité homme-femme… Le Parti socialiste européen (PSE) met la politique sociale au coeur de son projet . Il demande notamment que la nouvelle Autorité européenne du travail soit « forte » pour « combattre le dumping social ».

    Les sociodémocrates plaident également pour un budget de la zone euro destiné à « garantir la cohésion et la solidarité entre les citoyens, les territoires et les pays […] ». Et parmi les ressources de l’Union, le PSE propose, comme le PPE, de taxer les géants du numérique.

    Sur le climat, le PSE se montre plus ambitieux que d’autres partis, proposant notamment de créer « un Pacte pour le développement durable avec des objectifs chiffrés sociaux et écologiques » et de « réformer l’industrie européenne, afin de prendre le leadership dans les énergies renouvelables et devenir climatiquement neutre d’ici 2050 au plus tard ».

    · L’ALDE se veut le « gardien des valeurs européennes »

    Sous les mots d’ordre « liberté, opportunité et prospérité », les centristes de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ALDE) se présentent dès le début de leur manifeste comme « les gardiens des valeurs européennes » face aux mouvements « autoritaires, nationalistes et populistes ».

    Le groupe, que les élus de La République En Marche pourraient potentiellement rejoindre (dans le cadre d’une recomposition), propose notamment de conditionner davantage l’obtention de fonds européens au respect de l’Etat de droit. L’ALDE soutient, par ailleurs, la création d’un cadre légal pour la blockchain et l’intelligence artificielle.

    Sur le volet immigration, le parti plaide pour des accords avec les pays de transit au Moyen-Orient et en Afrique sur le modèle turc, un système commun d’asile européen, mais aussi davantage de voies légales d’immigration pour étudier, travailler ou investir en Europe.

    · Les Verts pour un « New deal écologique »

    Le Parti Vert européen place, sans surprise, en tête de ses priorités la lutte contre le changement climatique, notamment via l’instauration d’« un budget carbone de l’UE » pour réduire les émissions d’au moins 55 % d’ici à 2030 et d’« un prix plancher élevé du carbone ».

    Le parti propose surtout un « New Deal écologique » qui doit mettre l’accent sur la recherche et l’innovation. Dans le secteur des transports, il appelle à « investir massivement dans des réseaux ferroviaires régionaux et transnationaux » et à taxer l’aérien, par le biais « d’une taxe sur les vols européens, d’une TVA européenne sur les billets ainsi que l’abolition de l’exonération fiscale sur le kérosène ». Les Verts proposent également de taxer ou interdire les plastiques non recyclables.

    Enfin, sur le plan institutionnel, le parti souligne « le devoir de transparence » des institutions européennes et souhaite, comme l’ALDE, que le Parlement européen puisse proposer des lois.

    à suivre dans Les Echos

    Les Chinois viennent à Washington pour parvenir à un accord commercial

    Donald Trump a affirmé mercredi que les responsables chinois attendus jeudi et vendredi pour de nouvelles négociations à Washington faisaient le déplacement afin de parvenir à un accord commercial.

    "La Chine vient juste de nous informer qu’ils (le vice-Premier ministre) venaient désormais aux Etats-Unis pour nouer un accord", a déclaré le président américain dans un tweet.

    Selon l’hôte de la Maison Blanche, Pékin est revenu sur ses engagements pris lors de sessions de discussions précédentes, en raison de "l’espoir sincère qu’ils pourront +négocier+ avec Joe Biden (candidat à la présidentielle américaine de 2020) ou bien l’un de ces faibles démocrates, et par conséquent qu’ils continueraient à arnaquer les Etats-Unis (500 milliards de dollars chaque année) pour des années à venir".

    "Vous savez, ça ne va pas se passer comme ça !", a-t-il assuré.

    Donald Trump avait annoncé dimanche sur Twitter une hausse de droits de douane additionnels de 10 à 25% sur 200 milliards d’importations chinoises, qui doit être effective vendredi.

    Puis le représentant au commerce Robert Lighthizer et le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin ont indiqué lundi que Pékin était revenu sur des engagements pris, qui devaient conduire à un traité commercial.

    Pour autant, la Chine avait annoncé que le vice-Premier ministre Liu He allait comme prévu diriger les tractations pour la partie chinoise jeudi et vendredi dans la capitale américaine.

    Outre une réduction du colossal déficit américain, l’administration Trump exige de la Chine des changements structurels pour mettre fin aux transferts forcés de technologie américaine, au "vol" de la propriété intellectuelle ou aux subventions aux entreprises publiques. Pour s’assurer que ces engagements seront tenus, l’administration américaine entend en outre acter un mécanisme de vérification de l’application de l’accord.

    à suivre dans Challenges

    Chômage au plus bas, croissance au plus haut : les surprises du miracle économique américain

    Seulement 3,6 % de la population active était à la recherche d’un emploi en avril, le plus bas niveau depuis 1969. Les salaires sont enfin repartis à la hausse, et la productivité augmente.

    Si Donald Trump n’était pas président des Etats-Unis, nul n’hésiterait à parler de nouveau miracle américain.

    Après avoir appris, en début de semaine, que la première économie du monde avait crû à un rythme annuel de 3,2 % au premier trimestre (après une année 2018 à + 2,9 %), on découvre, vendredi 3 mai, que le taux de chômage s’est établi en avril à 3,6 % de la population active, son plus bas niveau depuis 1969. Il avait atteint 10 % en 2010. Pendant ce temps, les salaires progressent au rythme soutenu de 3,2 % par an, la productivité repart enfin tandis que la faible inflation, retombée en mars à + 1,6 %, écarte le risque de surchauffe.

    On se souvient d’une réunion à Philadelphie (Pennsylvanie), en janvier 2018, où les prix Nobel américains – Joseph Stiglitz (2001), Edmund Phelps (2006) et les pontes de l’économie tels Lawrence Summers et Olivier Blanchard, avaient ricané sur les « Trumpeconomics ». « Cela n’existe pas, en tout cas pas de manière cohérente », avait dit l’un d’eux.

    Le président des Etats-Unis, lui, se prévaut de son action et il jubile : « Nous pouvons tous nous accorder sur le fait que l’Amérique est désormais numéro un. La planète entière nous envie, et le meilleur est encore à venir », a-t-il tweeté vendredi, alors qu’un sondage réalisé pour la chaîne CNN fin avril révélait que 56 % des Américains approuvaient sa conduite de l’économie, un record depuis son élection.

    Nouvelle donne

    Même si l’impact du président américain est limité, il semble en mesure de réussir un pari complètement hétérodoxe : chauffer à bloc l’économie à coup de déficits budgétaires et commerciaux (...)

    à suivre dans Le Monde

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