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PROPOS DE PRESSE


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Une actualité "commentée"

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Janvier 2018


    Les sociaux-démocrates allemands approuvent le principe d’une coalition avec Merkel

    Le futur gouvernement pourrait prendre ses fonctions mi-mars, soit six mois après les législatives.

    Les sociaux-démocrates allemands ont approuvé dimanche dans la douleur le principe d’une coalition avec Angela Merkel, une décision qui rassurera en Europe même si l’imbroglio politique sur la formation du gouvernement est loin d’être résolu.

    Dès le début de la semaine, le SPD de Martin Schulz et les conservateurs dirigés par la chancelière allemande vont commencer des négociations en vue d’un "contrat de coalition", feuille de route du futur gouvernement.

    "La République nous regarde"

    Au mieux, ce dernier pourrait prendre ses fonctions mi-mars, soit six mois après les législatives qui ont laissé la première puissance européenne sans majorité évidente.

    Mais c’est sans enthousiasme que les sociaux-démocrates se lancent dans la discussion, les délégués du parti n’ayant approuvé qu’à 56% la tenue de ces pourparlers. Le chef du SPD avait lancé dimanche un vibrant appel aux 642 délégués pour leur demander de voter oui.

    "La République nous regarde, et je sais que des gens à travers toute l’Europe regarde aujourd’hui le SPD", a dit juste avant le scrutin l’ex-président du parlement européen.

    Peu après sa courte victoire, il s’est dit "soulagé", reconnaissant que "le résultat montre qu’on a dû se battre".

    Epouvantail de la grande coalition

    Ce vote ne signifie pas pour autant que l’Allemagne sera dirigée comme en 2005-2009 et 2013-2017 par une grande coalition. En effet, le résultat des négociations entre SPD et CDU/CSU sera soumis aux militants du SPD.

    Comme les délégués, la base du parti est très divisée sur l’opportunité de gouverner de nouveau sous la houlette de la chancelière, au pouvoir depuis 12 ans.

    Pour une partie de la base du SPD, la grande coalition, ou GroKo, fait figure d’épouvantail, car seule la chancelière semble avoir profité de ces expériences gouvernementales communes.Les sociaux-démocrates ont été laminés aux législatives de septembre (20,5%) et sont depuis en chute dans les sondages.

    Par ailleurs, la gauche du parti considère que lors des pourparlers préliminaires, les chefs du SPD ont déjà fait trop de concessions aux conservateurs sur la santé, la politique migratoire ou les finances publiques.

    Martin Schulz a d’ailleurs promis dimanche de négocier fermement sur ces points et de permettre au bout de deux ans de dresser un bilan pour éventuellement se retirer de la coalition.

    L’UE et Merkel soulagées

    Angela Merkel, qui retrouve dimanche soir les dirigeants de son parti, devrait être soulagée. Car après sa victoire électorale en demi-teinte à l’automne, elle a déjà échoué à former une alliance avec les Verts et les libéraux.

    Si ses efforts avec le SPD n’aboutissent pas, elle devra soit se résoudre à un gouvernement minoritaire, fragile de nature, soit opter pour des législatives anticipées à hauts risques. Celle qui reste chancelière chargée des affaires courantes a refusé jusqu’ici ces deux options. L’imbroglio politique actuel est complètement inédit dans l’histoire de l’Allemagne d’après-guerre. Il illustre aussi une faiblesse politique inhabituelle pour Angela Merkel.

    Elle est face au défi de former un gouvernement avec la gauche, tout en satisfaisant les revendications très à droite d’une partie de sa base, inquiète de voir l’AfD ronger son électorat.

    La décision de dimanche est aussi un soulagement pour les partenaires européens de l’Allemagne, la France en tête. La chancelière et le président français ont à ce titre souligné vendredi à Paris leur volonté d’avancer ensemble sur les dossiers européens, une forme de pression sur le SPD.

    à suivre dans L’OBS

    Notre-Dame-des-Landes : « Ce n’est la victoire de personne », réagit Hulot

    LE SCAN POLITIQUE - Le ministre de la Transition écologique et solidaire est un opposant de longue date à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Malgré la décision du gouvernement, il ne pavoise pas.

    Depuis sa nomination au gouvernement, Nicolas Hulot accumulait les déconvenues. Mais la décision de l’exécutif, mercredi, de mettre un terme au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes offre au ministre de la Transition écologique une première victoire politique. Interrogé jeudi dans Le Parisien-Aujourd’hui-en-France , Nicolas Hulot préfère rester modeste : « Je pense que ce n’est la victoire de personne aujourd’hui et comme tout le monde, j’aurais préféré qu’une solution qui fasse un large consensus se dégage d’elle-même ».

    « Je suis convaincu que c’est la moins mauvaise des solutions qui a été retenue. Je ressens du soulagement car il était temps pour tout le monde de décider, et de passer à autre chose », observe simplement le ministre. La construction de l’aéroport aurait compliqué le maintien au gouvernement de l’ancien animateur TV. Mais lui jure qu’il n’a jamais cherché à influencer le gouvernement : « Je ne voulais en aucun cas faire pression car j’estime que cela aurait été malsain. Parce que ce n’est pas ma méthode : on ne construit pas de décision solide avec ce type de pression ».

    « La décision du gouvernement n’est en aucun cas une licence pour reproduire ce type d’action »

    L’écologiste assure même qu’il a pu douter lors de la consultation des élus locaux défenseurs du projet : « Je vous avoue que je me suis interrogé (...) L’argument du respect de la consultation (en juin 2016, le “oui” l’avait emporté, NDLR), organisé sur place, est tout à fait entendable ».

    Nicolas Hulot, qui n’a pas prévu de se déplacer sur la ZAD, adresse un message à ceux qui occupent cette zone : « Le minimum est que le réseau routier soit de nouveau accessible. Rien ne justifie que des comportements en-dehors du droit perdurent ». Ajoutant, à l’endroit des militants écologistes qui occupent d’autres ZAD à travers le pays, que « la décision du gouvernement n’est en aucun cas une licence pour reproduire ce type d’action ». « Ceux qui voudraient en découdre doivent savoir que l’Etat ne tolérera aucune exaction ni aucune forme de pression », prévient encore le ministre.

    à suivre dans Le Figaro

    En Allemagne, entre Angela Merkel et Martin Schulz, une coalition par défaut

    Les conservateurs et les sociaux-démocrates se sont mis d’accord vendredi sur un cadre de négociations formelles en vue de former un gouvernement de coalition. Un compromis de circonstance.

    Il ne faut pas se tromper sur la nature de l’accord scellé, vendredi 12 janvier à Berlin, entre les conservateurs (CDU-CSU) et les sociaux-démocrates (SPD). S’il constitue l’ébauche d’un programme de gouvernement pour les quatre ans à venir, il s’agit avant tout d’un compromis de circonstance qui vise à éviter ce que les dirigeants des trois partis, à l’instar d’une majorité d’Allemands, redoutent au plus haut point : la tenue de nouvelles élections, quelques mois seulement après celles du 24 septembre 2017, qui ont vu l’extrême droite entrer au Bundestag pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale.

    Pour rendre possible un tel compromis, chacun des deux camps a dû reculer sur certains points, tout en veillant à imposer sa propre marque ici et là. Le document de vingt-huit pages publié vendredi matin en témoigne. Le fait – assez surprenant pour un tel texte – que le premier chapitre soit consacré à la politique européenne (« Un nouvel élan pour l’Europe ») est ainsi une claire concession faite à Martin Schulz, le président du SPD. « Schulz devait justifier d’avoir accepté de discuter avec les conservateurs après avoir juré, le soir des élections, qu’il n’était plus question de gouverner avec eux. En faisant en sorte que l’Europe soit mise en tête des priorités de la future “grande coalition”, il a obtenu une victoire personnelle, lui dont l’ADN politique est lié à son passé d’ex-président du Parlement européen », analyse un proche.

    A l’inverse, les conservateurs ont imposé l’essentiel de leurs vues en matière de politique migratoire. Une limite, comprise entre 180 000 et 200 000, sera ainsi fixée au nombre de demandeurs d’asile susceptibles d’être accueillis chaque année en Allemagne. De même, le regroupement familial pour les réfugiés bénéficiant d’une « protection subsidiaire » (ceux qui ont obtenu un titre de séjour d’un an renouvelable) sera strictement encadré (...)

    à suivre dans Le Monde

    En Chine, Emmanuel Macron et les entreprises françaises ne décrochent que quelques contrats

    L’Elysée refuse de communiquer un chiffre global.

    En Chine, Emmanuel Macron et les entreprises françaises ne décrochent que quelques contrats.

    DIPLOMATIE - Ne cherchez pas de bilan économique global de la visite d’Emmanuel Macron en Chine. Au dernier jour de son séjour de trois jours, l’Elysée a refusé de communiquer un chiffre en milliards de dollars.

    Officiellement, c’est parce que l’entourage présidentiel estime que cela ne sert à rien. "Venir faire du chiffre comme le fait Trump, ça n’a pas du tout d’intérêt. Les montants revendiqués ne correspondent pas toujours à la réalité", indique un proche. Officieusement, c’est sans doute parce que la comparaison avec les Etats-Unis n’aurait pas été à l’avantage de la France. Il y a deux mois, le président américain était reparti de Pékin avec 250 milliards d’euros de commande.

    Pour Emmanuel Macron, c’est nettement moins même si la commande de 184 Airbus A320 qui seront livrés en 2019-2020 donne de meilleures couleurs au bilan. Au prix catalogue, cela représente environ 18 milliards de dollars soit environ 15 milliards d’euros. C’est tout de même moitié moins que ce que Donald Trump et Boeing avaient signé.

    On peut ajouter également 10 milliards d’euros pour une usine de retraitement des déchets nucléaires dont la signature aura lieu dans quelques semaines. "Il a fallu faire un effort sur le prix", convient le ministre de l’Economie Bruno Le Maire. CFM International, coentreprise de Safran et General Electric (GE) dans les moteurs d’avions, a aussi annoncé un contrat d’achat, de services et de maintenance avec la compagnie chinoise Spring Airlines pour un montant total de 2,9 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros).

    A ces décisions sonnantes et trébuchantes, on peut également ajouter l’accord pour la construction d’un centre Pompidou à Shanghaï et la levée, dans les six mois, de l’embargo sur le boeuf français. Toujours rien en revanche sur la volaille.

    à suivre dans Huffington Post

    Taux 2017 de l’assurance vie : le bal est ouvert, dégringolade en vue

    Les performances d’un contrat d’assurance vie de GMF ont fuité. La forte baisse des fonds en euros, redoutée par les experts, se confirme.

    La saison des rendements de l’assurance vie est lancée ! Et les nouvelles ne sont pas bonnes pour les épargnants. Si le groupe Covéa, qui regroupe les marques MAAF, MMA et GMF, ne dévoilera officiellement ses taux que la semaine prochaine, cBanque affirme que la performance du fonds en euros du contrat Multéo distribué par GMF est tombée à 2,1% en 2017, avant fiscalité. Soit un recul de 0,4 point par rapport aux 2,5% servis l’année précédente.

    Beaucoup d’autres fonds euros devraient afficher des baisses similaires, si l’on en croit les prévisions des experts du secteur. Cyrille-Chartier Kastler, fondateur du site Goodvalueformoney, qui évalue le rapport qualité-prix des contrats d’assurance, prédit que le taux moyen tombera vers 1,48%, contre 1,8% en 2016, soit 0,32 point de moins. La faute, notamment, à l’effritement continu, ces dernières années, des taux des obligations d’Etat, qui constituent encore une bonne part du portefeuille de ces fonds garantis en capital.

    Cette tendance rappelle aux épargnants qu’il leur faudra diversifier leur contrat sur les unités de compte, plus risquées car non garanties en capital mais potentiellement plus rémunératrices, s’ils veulent dégager de meilleures performances. Mais il faut aussi souligner que les taux des fonds en euros restent attractifs, dans un univers où l’épargne sans risque ne rapporte presque plus rien. Ainsi, la rémunération du Livret A a été bloquée par l’exécutif à 0,75% (net d’impôt) jusqu’en février 2020, au moins.

    Cet attrait de l’assurance vie est d’autant plus vrai que la fiscalité de ce placement n’a finalement pas été trop écornée par la mise en place de la flat tax de 30% sur les revenus du capital. Les règles sont en effet inchangées pour les versements réalisés avant le 27 septembre 2017. Et pour ceux réalisés postérieurement, seules les personnes possédant plus de 150.000 euros d’encours en assurance vie subiront un alourdissement de la fiscalité en cas de retrait, si leur contrat a plus de 8 ans. Si le contrat est plus jeune, la flat tax implique à l’inverse un allégement de la note, quel que soit le niveau d’encours, puisque la taxation allait auparavant de 30,5 à 50,5%.

    Cette réforme fiscale semble néanmoins avoir freiné quelques épargnants. En novembre dernier, la collecte nette sur les contrats d’assurance vie a été négative de 500 millions d’euros. “Il fallait remonter à 2012, en pleine crise des dettes souveraines, pour avoir une décollecte au mois de novembre qui est traditionnellement un bon mois pour l’assurance vie”, a souligné dans une note Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne, pour qui les “annonces de modification du régime fiscal” ont clairement pesé dans la balance. Reste à savoir si les publications de rendements en baisse, qui devraient se multiplier tout au long du mois de janvier, continueront ou non de refroidir les ardeurs des épargnants pour l’assurance vie...

    à suivre dans Capital

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