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PROPOS DE PRESSE


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Décembre 2017


    CAPITAL : 40% des Français envisagent de démissionner en 2018

    Alors qu’Emmanuel Macron a promis d’ouvrir l’indemnisation chômage aux salariés démissionnaires, 4 Français potentiellement concernés sur 10 se disent tentés de quitter leur entreprise en 2018, d’après un sondage exclusif Yougov pour Capital, ce qui pourrait rendre très coûteuse la promesse présidentielle.

    Il y a quelques semaines, dans une interview télévisée, Emmanuel Macron avait laissé planer le doute sur les modalités de la démission avec chômage : “avec un peu de bon sens, tous les 5 ans, 6 ans, 7 ans, on peut donner ce droit aux salariés", avait-il déclaré, sans être plus précis. Le document de travail remis aux partenaires sociaux la semaine dernière, dans le cadre de la réforme de l’assurance-chômage est plus clair : ce sera tous les 5 ans, mais avec des conditions moins favorables que pour les autres chômeurs, et une durée d’indemnisation plus courte.

    Avec cette proposition-phare de la campagne d’Emmanuel Macron, le nouvel exécutif semble en tout cas avoir touché juste, et être en adéquation avec les préoccupations actuelles des salariés. 40% des salariés Français disent ainsi envisager de démissionner en 2018 du fait de cette nouvelle possibilité, d’après un sondage exclusif de Yougov pour Capital, que nous publions ce lundi 18 décembre. Une proportion importante qui pourrait poser des problèmes au gouvernement puisque la question du financement de cette ouverture aux démissionnaires reste un enjeu crucial des discussions avec syndicats et patronat.

    Sans grandes surprises, les jeunes salariés constituent la population la plus tentée par le grand saut tandis que les plus de 55 ans y sont le moins enclins avec seulement 28% de personnes intéressées.

    Plus la ville est petite, moins on est tenté de démissionner

    Autre enseignement de l’étude,la volonté de démissionner diminue plus le niveau de qualification est élevé. Ainsi, quand 35% des CSP+ envisagent de quitter leur entreprise en 2018, ce chiffre s’élève à 45% pour le reste des salariés. Enfin, la zone géographique du salarié semble avoir un impact important sur la volonté de départ : plus leur ville est petite, plus les Français sont rétifs à démissionner. 35% des habitants des villages ou zones rurales sont prêts à partir, contre 46% dans les grandes villes.

    Reste à savoir concrètement quand la mesure promise par Macron entrera en vigueur. Les partenaires sociaux doivent faire leurs propositions au gouvernement avant la fin du mois de janvier, pour qu’un projet de loi puisse être présenté au Parlement au printemps. Mais il n’est pas dit que l’ouverture du chômage aux démissionnaires passe ensuite directement dans le texte publié au Journal officiel : elle pourrait intervenir plus tard, sous forme de décret, comme cela a pu être le cas pour certaines mesures de la réforme du Code du travail.

    à suivre dans CAPITAL

    Qui sont les ministres millionnaires du gouvernement

    La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a publié les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement.

    GOUVERNEMENT - La Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui a publié ce vendredi 15 décembre les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement, a révélé que plusieurs ministres étaient millionnaires, parmi lesquels Muriel Pénicaud, Nicolas Hulot et Françoise Nyssen.

    Selon les documents mis en ligne, la ministre du Travail, qui l’été dernier avait été critiquée pour une plus-value réalisée sur des actions Danone du temps où elle était DRH du groupe, a un patrimoine de plus de 7,5 millions d’euros, et le ministre de la Transition écologique de plus de 7,2 millions.

    Muriel Pénicaud est notamment propriétaire d’une maison dans les Hauts-de-Seine d’une valeur estimée à 1,3 million d’euros, et d’une maison dans la Somme valant 340.000 euros. Le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et produits d’épargne atteint quelque 5,9 millions d’euros.

    La HATVP avait déjà révélé en juillet que Muriel Pénicaud avait perçu au total 4,74 millions d’euros net de 2012 à 2014, alors qu’elle était directrice des ressources humaines chez Danone.

    Nicolas Hulot a déclaré une maison de plus de 300 mètres carrés en Corse estimée à plus d’un million d’euros, ainsi que plusieurs autres biens immobiliers en Côte d’Armor et en Savoie dont il est co-propriétaire, d’une valeur totale de 1,9 million.

    Un emprunt immobilier de 336.000 euros pour le premier ministre

    A cela s’ajoute sa société Eole, qui encaisse ses droits d’auteurs et les royalties des produits dérivés Ushuaïa et dont la valeur est estimée à 3,1 millions d’euros, tandis que le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et produits d’épargne atteint environ 1,17 million d’euros.

    Françoise Nyssen, ministre de la Culture et ancienne patronne des éditions Actes Sud, déclare pour plus de 600.000 euros de biens immobiliers, et 4 millions d’euros pour sa société arlésienne.

    La plupart des autres ministres sont beaucoup moins prospères.

    Le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré un appartement parisien dont il est copropriétaire (à 50%) évalué à 1,25 million d’euros, et un appartement en Seine-Maritime dont il est également copropriétaire (à 20%) d’une valeur de 400.000 euros. Le total de ses contrats d’assurance vie, instruments financiers, comptes courants et comptes épargne atteint environ 56.000 euros, et il doit également rembourser un emprunt immobilier de quelque 336.000 euros.

    Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire affiche pour sa part des parts d’une société civile évaluées à 1,5 million d’euros et quelque 168.000 euros de placements financiers.

    à suivre dans Huffingtonpost

    Brexit : ce que dit l’accord conclu entre Londres et Bruxelles

    Le texte d’une quinzaine de pages pose les jalons pour la période transitoire et les trois dossiers prioritaires que sont les droits des citoyens expatriés, la frontière avec Irlande et la facture de la séparation.

    Au terme de longues journées et nuits de négociations, Londres et Bruxelles sont parvenus ce vendredi matin à rendre public un accord . Cet accord, matérialsé par un document d’une quinzaine de pages, se concentre avant tout sur les grandes lignes de la méthode qui devra être suivie.

    Et laisse à ceux qui seront en charge de la deuxième phase de négociations, le soin de s’accorder et de régler les modalités pratiques du divorce annoncé de Londres et de l’Union européenne.

    Brexit : ce qu’il faut retenir de l’accord, une période de transition « d’environ deux ans »

    Le texte sur lequel les deux parties sont parvenues à s’accorder prévoit une période de transition qui devrait durer « environ deux ans ». Durant ce laps de temps, le Royaume-Uni restera dans l’union douanière et dans le marché unique et restera soumis à la législation européenne, mais ne participera plus aux prises de décisions au sein de l’Union européenne.

    Toujours selon ce texte, l’Union européenne se dit prête à s’engager dans des discussions préliminaires sur un futur accord avec Londres. Destiné à régir l’avenir des relations commerciales entre le Royaume-Uni et l’Europe à 27, il ne pourra cependant être bouclé qu’au départ effectif du Royaume-Uni.

    Lors de sa conférence de presse, Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union sur le Brexit, a indiqué que celui-ci sera négocié sur le modèle de l’accord de libre-échange conclu avec le Canada.

    « Ce sont nos amis britanniques qui indiquent ces lignes rouges [...] Donc ce sera sur ce modèle-là que nous travaillerons », a expliqué Michel Barnier.

    Il détaille aussi les principes sur trois dossiers qui étaient jugés prioritaires : les droits des citoyens expatriés, la gestion de la frontière entre l’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord et le règlement financier de la séparation.

    Les droits des citoyens européens assurés

    Des éclaircissements sur le premier de ces dossiers étaient attendus par quelque 4 millions de personnes (dont un million de Britanniques vivant sur le continent).

    « Les citoyens de l’Union vivant au Royaume-Uni et les citoyens britanniques installés dans l’UE à 27 conserveront les mêmes droits une fois que le Royaume-Uni aura quitté l’UE » assure l’accord signé ce vendredi.

    Les Européens vivant au Royaume-uni pourront « continuer leur vie comme avant », a assuré Theresa May.

    Pas de frontière « dure » en Irlande

    La question irlandaise était particulièrement sensible puisque c’est sur ce point qu’avait trébuché l’accord qui était sur le point d’être signé en début de semaine.

    De fait, le texte prévoit finalement de garder ouverte la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du nord. Les deux négociateurs « reconnaissent la nécessité de respecter » l’accord de Paix de 1998 qui a mis fin à 30 ans d’affrontements sanglants entre nationalistes et unionistes nord-irlandais. Et qui a eu pour conséquence de faire disparaître la frontière entre l’Irlande et l’Irlande du Nord.

    « Le Royaume-Uni reste résolu à protéger la coopération Nord-Sud et à éviter une frontière dure », explique encore le préaccord.

    Une décision saluée comme « un très bon résultat pour tout le monde sur l’île d’Irlande » ce vendredi par Simon Coveney, le ministre des Affaires étrangères irlandais.

    Londres devra régler la facture en euros

    Dernier point de compromis entre Londres et Bruxelles, les aspects financiers du divorce. Sur ce point, le texte se garde bien de donner des détails concernant la facture que devra payer Londres.

    Renvoyant à la deuxième phase des négociations « les modalités pratiques de mise en oeuvre de la méthodologie convenue et du barème des paiements ».

    Dans la matinée, un porte-parole de Theresa Mays a laissé entendre que la facture du divorce serait de l’ordre de 35 à 39 milliards de livres, soit 40 à 45 milliards d’euros au taux de change actuel, et que ce chiffre était « équitable ».

    Une estimation à prendre avec prudence car, à défaut d’indiquer un montant, le texte de l’accord stipule que ces sommes devront être réglées en euros, ce qui pourrait coûter cher à Londres si la livre sterling venait à dévisser.

    Dans sa conférence de presse, la Première ministre Theresa May a souligné elle aussi que la facture serait « équitable » pour les contribuables britanniques. De son côté, Michel Barnier a estimé qu’il n’était pas possible de donner un chiffre précis.

    « Je n’ai jamais cité de chiffre et je ne vais pas commencer aujourd’hui [...] parce qu’ils peuvent changer », a-t-il déclaré.

    à suivre dans Les Echos.fr

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