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PROPOS DE PRESSE


Au quotidien, un grand nombre d’informations, dans la presse et au travers des médias, peut nous interpeller.

Une actualité "commentée"

Un titre peut être factuel sur un événement, des données, des statistiques ou sur un sondage. Un avis ou une interprétation peut nous inciter à réagir et faire l’objet d’un commentaire de CE21.

Juin 2017


    La croissance du premier trimestre encore revue à la hausse, à 0,5 %

    L’Insee, qui publie ses dernières estimations du PIB pour le premier trimestre, estime que la croissance française pourrait atteindre 1,6 % en 2017.

    L’estimation de croissance pour le premier trimestre en France a été revue à la hausse par l’Insee, selon des chiffres dévoilés ce vendredi 23 juin. Dans sa troisième et dernière estimation du produit intérieur brut (PIB), la croissance a atteint 0,5 %, soit 0,1 point de plus que lors de la dernière prévision. L’organisme public, qui anticipait à l’origine une croissance de 0,3 % sur les trois premiers mois de l’année, avait déjà relevé de 0,1 point fin mai sa prévision, à 0,4 %, à la faveur d’un investissement plus dynamique que prévu.

    D’après l’institut statistique, l’investissement des ménages a progressé de 1 % au premier trimestre, et celui des entreprises a augmenté de 1,9 %. Ce dernier a été favorisé par l’arrivée à échéance en avril du dispositif de suramortissement fiscal des investissements productifs, un mécanisme de déduction fiscale sur ces investissements qui a poussé les entreprises à en profiter massivement avant son expiration.

    Une prévision de croissance de 1,6 % pour 2017

    Les dépenses de consommation des ménages en biens et services ont quant à elles marqué le pas (0 %), après avoir augmenté de 0,6 % au trimestre précédent, affectées notamment par le repli des dépenses en énergie, dû à des températures hivernales clémentes. Le commerce extérieur a, quant à lui, pesé sur la croissance, mais de façon plus limitée que ce qui avait été anticipé fin mai (impact de - 0,6 point de croissance, contre - 0,7 point). Les exportations se sont ainsi repliées de 0,7 % tandis que les importations ont grimpé de 1,2 %.

    Malgré cette révision, l’institut statistique maintient inchangée son estimation de l’acquis de croissance, c’est-à-dire le niveau que le PIB atteindrait si l’activité ne progressait pas sur les trois prochains trimestres, à 0,9 %. D’après l’organisme public, la croissance devrait, aux deuxième et troisième trimestres, atteindre 0,5 % du PIB, avant de retomber à 0,4 % au dernier trimestre. Sur l’ensemble de 2017, elle devrait atteindre 1,6 %, un niveau « inédit » depuis 2011. Cette prévision est toutefois plus optimiste que celle de la Banque de France, du FMI et de la Commission européenne, qui tablent tous trois sur une hausse du PIB de 1,4 %. Le précédent gouvernement prévoyait, lui, une croissance de 1,5 %.

    à suivre dans Le Point

    Retraites : la situation financière se dégrade, Macron sous pression

    Le besoin de financement du système de retraites va perdurer jusqu’en 2040 dans le scénario le plus optimiste, du fait de la révision des prévisions démographiques et économiques. Cela complique la réforme annoncée par le nouveau président.

    Réformer les retraites sans subir la pression des déficits ? Ca ne sera finalement pas possible, vu la dégradation des perspectives financières que prévoit le Conseil d’orientation des retraites (COR), dans son rapport annuel qui doit être publié mardi et auquel ont eu accès « Les Echos ». Emmanuel Macron tablait au contraire sur l’embellie en cours pour mener sereinement ses grands travaux à partir de 2018 : fondre tous les régimes de retraite dans un système universel par points sans toucher ni à l’âge minimum ni au niveau des pensions.

    Retour à l’équilibre en 2050 au lieu de 2025

    Patatras. Alors que la cuvée du COR de juin 2016 prévoyait un retour à l’équilibre du système de retraite aux alentours de 2025 dans le scénario central - c’est-à-dire une croissance des revenus d’activité (et donc de la productivité) de 1,5 % par an - cet horizon s’éloigne considérablement. A 1,5 %, il faut attendre le début de la décennie 2050 pour sortir du rouge (après un déficit de 0,8 % de PIB entre 2027 et 2034). Ce n’est d’ailleurs plus tout à fait le scénario central, puisque l’hypothèse d’une productivité de 1,3 % est tout aussi bien positionnée. Et dans ce cas, aucun retour à l’équilibre n’est en vue, le besoin de financement atteignant 0,9 % du PIB entre 2028 et 2039.

    Dans le meilleur des cas, c’est-à-dire avec une croissance des revenus d’activité de 1,8 % par an (l’hypothèse optimiste de 2 % a été abandonnée en 2017), il faut quand même attendre 2040 pour retrouver le point zéro des déficits (après des besoins de financement de 0,7 % de PIB entre 2026 et 2030). Dans le pire des cas, avec seulement 1 % de croissance des revenus d’activité, la courbe plonge de façon irrémédiable, à 1,4 % de PIB de déficit en 2035.

    9 milliards d’euros de besoin de financement dès 2021

    Entre temps, les gouvernements successifs seront sur le gril. A commencer par celui d’Edouard Philippe : pour 2021, le besoin de financement du système de retraite est évalué à 0,4 % du PIB, soit près de 9 milliards d’euros, près du double du déficit constaté l’an dernier. Et la dégradation va s’amplifier à l’horizon de 2025-2030. Selon les hypothèses économiques, les besoins de financement du système de retraite en 2030 sont ainsi accrus de 0,6 à 0,9 point de PIB (selon les scénarios économiques) par rapport à ceux estimés il y a un an !

    Cette dégradation des perspectives s’explique avant tout par la révision des prévisions démographiques de l’Insee en janvier. L’immigration devrait être moins importante que prévu, ce qui va peser sur la croissance du PIB et des recettes de cotisations à court terme. A plus long terme, dans la décennie 2060, l’allongement de l’espérance de vie va peser sur le système de retraites. Par ailleurs, la population active augmenterait moins que prévu, car l’effet bénéfique de la réforme des retraites de 2010 a déjà été engrangé.

    Révision des hypothèses démographiques et économiques

    La révision des hypothèses économiques de court et de moyen terme en 2017, dans le cadre du programme de stabilité, va également dégrader les perspectives financières. Les salaires et l’emploi progressent moins vite que prévu initialement, et les dépenses de retraite rapportées au PIB sont d’autant plus importantes que le dénominateur (le PIB donc) croît moins vite qu’attendu.

    Une partie de la dégradation s’explique par un effet structurel : la masse salariale des fonctionnaires croîtra moins que la masse salariale totale, or le taux de cotisation des fonctionnaires pour leur retraite est plus élevée que la moyenne. Le système bénéficiera donc de moindres ressources.

    A l’inverse, la liquidation unique des régimes alignés (régime général, régime social des indépendants, mutualité sociale agricole) va se traduire par une réduction des dépenses plus significative qu’anticipé en 2016.

    à suivre dans Les Echos

    La Grèce et le FMI ont enfin trouvé un accord pour relancer le plan d’aide à Athènes

    Voilà des mois que les créanciers des deux partis n’arrivaient pas à trouver de compromis.

    ÉCONOMIE- Les créanciers de la Grèce, zone euro et FMI, sont parvenus jeudi 15 juin à un compromis pour relancer le plan d’aide à Athènes, qui patinait depuis des mois, ce qui permet le versement d’argent frais et écarte le spectre d’une nouvelle crise.

    Les Grecs n’obtiendront pas, dans l’immédiat, les mesures d’allègement de leur dette colossale (179% du PIB) qu’ils réclament depuis des mois, mais la zone euro leur a apporté "des précisions" sur ce qui pourrait leur être accordé plus tard. "Je suis heureux d’annoncer que nous avons conclu un accord sur tous les éléments", s’est félicité Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, qui réunit les ministres des Finances de la zone euro, à l’issue d’une réunion en présence de la directrice générale du FMI, Christine Lagarde.

    Cette dernière a immédiatement annoncé son intention de proposer à son institution sa participation de principe, aux côtés de la zone euro, à ce plan d’aide, mettant fin à des mois de désaccords sur cette question.

    Reprise du troisième plan d’aide

    L’accord conclu jeudi 15 juin au soir, qui ne faisait guère de doute étant donné l’optimisme unanime affiché avant la réunion, constitue un véritable soulagement pour la zone euro. Il permet de relancer enfin le troisième plan d’aide au pays de 86 milliards d’euros, signé en juillet 2015, qui bloquait à cause de divergences entre des membres de la zone euro, essentiellement l’Allemagne, et le FMI.

    Le nouveau déboursement accordé à la Grèce, qui s’élève à 8,5 milliards d’euros, lui permettra ainsi de rembourser in extremis plus de sept milliards d’euros de créances dues en juillet, repoussant le risque d’une crise estivale. "Nous avons réussi a trouver un accord global qui va permettre à la Grèce de tourner la page d’une période si difficile", s’est réjoui le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, les Grecs ayant menés ces dernières années de douloureuses réformes pour satisfaire leurs créanciers.

    Le FMI "adoucit ses exigences"

    Pour parvenir à un compromis, le FMI a accepté d’adoucir ses exigences : il donne son "accord de principe" à sa participation au plan d’aide, comme le réclamait l’Allemagne, mais il ne déboursera pas un centime tant que les Européens n’auront pas formellement accordé à la Grèce un allègement de sa dette, qu’il juge insoutenable.

    En d’autres termes, le FMI accepte de renvoyer à plus tard les discussions sur la dette grecque, dont Berlin ne veut pas entendre parler avant les élections législatives de septembre, pour permettre ce déboursement à la Grèce.

    "Personne ne dit que c’était la meilleur solution" mais "c’est la deuxième meilleure solution", a déclaré Christine Lagarde. "Le programme est approuvé en principe, mais le déboursement n’aura lieu qu’une fois qu’un allègement de la dette aura été complètement identifié", a-t-elle insisté, précisant que le FMI participerait à hauteur de 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros).

    Préparation d’une "stratégie de sortie"

    En signe de leur bonne volonté et afin de satisfaire la Grèce, les ministres de la zone euro ont accepté de donner "des précisions" sur les mesures d’allègement possibles de sa dette "à la fin du programme" en 2018, mais "à condition que celui-ci ait été mis en œuvre avec succès", a précisé Jeroen Dijsselbloem.

    "Il y a plus de clarté à l’issue de cet Eurogroupe à la fois pour le peuple grec et les marchés financiers", s’est satisfait le ministre grec des Finances Euclide Tsakalotos. "Cet accord a été rendu possible grâce à l’état d’esprit positif de chacun des acteurs autour de la table", a estimé le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

    Ce dernier est arrivé à l’Eurogroupe avec une proposition qui a selon lui "été un facteur de compromis pour l’ensemble des parties" : un mécanisme permettant "d’adapter le rythme des remboursements de la Grèce à ses capacités de paiements", c’est-à-dire à sa croissance. "Nous nous dirigeons maintenant vers les dernières années du programme de soutien financier à la Grèce", a souligné Jeroen Dijsselbloem. "Nous allons préparer une stratégie de sortie pour permettre à la Grèce de tenir à nouveau sur ses jambes dans le courant de l’an prochain", a-t-il conclu.

    à suivre dans HUFFINGTON POST

    Et si les législatives s’étaient disputées à la proportionnelle ?

    Avec un système à la proportionnelle intégrale, La République en marche n’aurait obtenu que 186 des 577 sièges – à peine plus qu’une éventuelle coalition des forces de gauche.

    Avec 32,32 % des suffrages, la coalition de La République en marche (LRM) et du MoDem a largement dominé le premier tour des élections législatives, dimanche 11 juin. Elle arrive loin devant Les Républicains (LR) et leurs alliés (21,56 %) et le Front national (13,2 %).

    Le système majoritaire (élection à deux tours, où le mieux placé l’emporte) qui régit en France l’élection des députés devrait toutefois amplifier la victoire du mouvement d’Emmanuel Macron au-delà de son poids véritable dans l’opinion : les projections lui prédisent de 415 à 455 sièges, soit près de trois quarts des 577 fauteuils de députés de l’Assemblée.

    Estimation numérique – source :Ipsos/Sopra Stéria


    Le résultat aurait été bien différent si les législatives fonctionnaient à la proportionnelle (chaque parti dispose d’un nombre de siège relatif à son score) intégrale.

    Nous avons simulé une proportionnelle intégrale nationale, où chaque parti obtiendrait un nombre de députés équivalent à son score de premier tour. Selon nos calculs, LRM et le MoDem n’auraient, dans ce cas, obtenu qu’une majorité très relative de 186 députés, à peine supérieure à une éventuelle coalition des forces de gauche (164). L’extrême droite et la gauche radicale auraient fait une entrée en force au Palais-Bourbon, alors que le système actuel, qui leur est structurellement défavorable, ne leur prédit qu’une poignée de sièges.

    Si les législatives se disputaient à la proportionnelle…

    Résultats en nombre de sièges – source : Ministère de l’Intérieur


    à suivre dans LE MONDE

    Indemnités prud’hommes : sept questions pour comprendre ce que veut Macron

    Plafonner les indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif est l’une des mesures clés de la réforme du code du travail pour le gouvernement. Mais elle est contestée.

    C’est une mesure emblématique à laquelle Emmanuel Macron ne compte pas renoncer, au risque de braquer des syndicats majoritairement hostiles. Le gouvernement semble bien décidé à instaurer le plafonnement des indemnités aux prud’hommes en matière de licenciement abusif ou sans cause réelle et sérieuse. "Les dommages et intérêts accordées vont du simple au triple, assure Muriel Pénicaud dans un entretien aux Echos. il faut s’attaquer à l’injustice de la disparité des situations".

    La mesure pourrait susciter de vives tensions tant elle irrite dans les rangs des organisations représentatives des salariés. Le sujet fait-il l’objet de "fantasmes" de part et d’autre comme l’affirmait récemment Philippe Louis de la CFTC ? Le point en sept questions-réponses.

    1 - De quoi parle-t-on ?

    Le projet d’Emmanuel Macron concerne les dommages et intérêts obtenus par des salariés en cas de licenciement abusif ou sans cause réelle et sérieuse.

    La mesure entend encadrer les sommes octroyées aux salariés par le conseil des prud’hommes ou la cour d’appel en leur appliquant un plancher et un plafond. En clair, il ne serait plus possible d’obtenir ni moins, ni plus que ce que fixerait le texte de loi (...)

    Lire la suite dans L’Express/L’Entreprise

    Climat : Donald Trump annonce le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris

    Cet accord fait partie de l’héritage de Barack Obama que Donald Trump a promis de défaire pendant la campagne électorale, au nom de la défense des emplois américains.

    Le président Donald Trump a annoncé jeudi 1er juin une sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat, au risque de provoquer une onde de choc mondiale pour les 194 autres pays signataires de ce texte historique. Après des semaines d’atermoiements, l’homme d’affaires septuagénaire tient ainsi une de ses promesses de campagne, au nom de la défense des emplois américains.

    « Afin de remplir mon devoir solennel de protection de l’Amérique et de ses citoyens, les Etats-Unis se retireront de l’accord de Paris sur le climat », a annoncé Donald Trump depuis la roseraie de la Maison Blanche, sous les applaudissements. Il a redit qu’il ne « voulait rien qui puisse se mettre en travers » de son action pour redresser l’économie de la première puissance mondiale. « Je ne peux pas, en conscience, soutenir un accord qui punit les Etats-Unis (…). J’ai été élu pour représenter les habitants de Pittsburgh, pas de Paris », a-t-il insisté, ajoutant que son pays était prêt à négocier un nouvel accord climat.

    Donald Trump s’était engagé à abandonner un accord multilatéral scellé fin 2015 dans la capitale française et voulu par son prédécesseur Barack Obama, qui vise à limiter la hausse de la température moyenne mondiale. Ce dernier a aussitôt jugé dans un communiqué que son successeur « rejetait l’avenir ».

    Preuve de son caractère sensible, cette décision n’a cessé d’être repoussée. Au moins deux réunions présentées comme décisives ont été annulées en avril et en mai dans une Maison Blanche soumise à la pression de deux camps opposés.

    Une décision saluée par son camp

    Les alliés républicains du président Donald Trump ont applaudi jeudi sa décision de se retirer de l’accord de Paris sur le climat. Leur base électorale n’en attendait pas moins. Selon un sondage YouGov réalisé pour le Huffington Post en mai, 46 % des électeurs de Donald Trump étaient favorables à un retrait de l’accord, et 22 % n’avaient pas d’opinion. A l’inverse 92 % des électeurs d’Hillary Clinton souhaitaient que les Etats-Unis y restent.

    « En se retirant de ces objectifs inatteignables, le président Trump a réitéré son engagement à protéger les familles de la classe moyenne et les ouvriers du charbon », a déclaré Mitch McConnell, le chef du Sénat qui vient du Kentucky. Même son de cloche pour le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, pour qui l’accord de Paris était « une mauvaise affaire ».

    De l’autre côté de l’échiquier politique, c’est la déconvenue. Le chef de la diplomatie américaine sous Barack Obama, John Kerry, l’un des artisans de l’accord de Paris, a tonné dans un communiqué contre un « renoncement sans précédent au leadership de l’Amérique que l’on va payer en termes d’influence » internationale. M. Kerry, partisan d’un engagement fort de la première puissance mondiale dans le concert des nations, a souligné que la sortie de l’accord climat « isol [ait] les Etats-Unis après que nous avons uni le monde » lors de la signature de ce texte dans la capitale française.

    Au Congrès, les démocrates ont également dénoncé un « revirement scandaleux du leadership mondial de l’Amérique », selon les mots amers du sénateur de la commission des affaires étrangères, Ben Cardin.

    Les gouverneurs démocrates des puissants Etats de New York, Washington, et de la Californie, qui représentent un cinquième de la population américaine, ont décrété une « alliance pour le climat ». Ensemble, ils sont « déterminés à atteindre l’objectif américain de réduction de 26 à 28 % des émissions de gaz à effet de serre » par rapport à 2005, a promis le gouverneur de New York, Andrew Cuomo.

    L’alliance, assurent les trois Etats, devrait servir de « forum pour soutenir et renforcer les programmes existants contre le changement climatique » ou encore « mettre en oeuvre de nouveaux programmes de réduction des émissions de carbone ».

    Pas de sortie effective du traité avant 2020

    De nombreuses voix, sur la scène internationale – notamment la Chine et l’Union européenne –, dans le monde des affaires et au sein même de son administration, l’ont appelé à revoir sa position, rappelant ces derniers jours l’urgence d’agir face au réchauffement en cours.

    Climatosceptique revendiqué, M. Trump devra désormais s’armer de patience. Un pays souhaitant dénoncer l’accord doit patienter trois ans à compter de son entrée en vigueur (intervenue le 4 novembre 2016), puis respecter un préavis d’un an avant de s’en libérer effectivement, précise l’article 28 du document. Les Etats-Unis pourront donc sortir de l’accord en novembre 2020… au moment de la prochaine présidentielle américaine.

    Les Etats-Unis sont le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, derrière la Chine. La portée de cette décision ira, de fait, bien au-delà de la question climatique ; elle donnera une indication sur la place que les Etats-Unis entendent occuper sur la scène internationale dans les années à venir. A l’approche de l’allocution présidentielle, la Chine et l’Union européenne sont montées au créneau pour défendre l’accord qui vise à contenir la hausse de la température moyenne mondiale « bien en deçà » de 2 °C par rapport à l’ère préindustrielle.

    a suivre dans Le Monde

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