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Progrès et innovation

Des acquis et des progrès à valoriser…

Création et innovation sont prioritaires

janvier 2015


La crise actuelle n’arrêtera pas le progrès. La progression scientifique et technologique dans le monde des pays développés est très rapide. Elle influe sur l’évolution de la société. Synonyme d’une politique de l’offre qui peut se comprendre, elle propose d’anticiper à la fois les réactions des pouvoirs publics et celles des investisseurs privés.

Encore faut-il s’en convaincre, s’en donner les moyens et accepter les risques associés. La recherche fondamentale et la recherche appliquée sont les ingrédients nécessaires à un développement économique et à une innovation technologique à forte valeur ajoutée.

Les secteurs de pointe

Les secteurs de recherche, de haute technologie, et d’activités d’avenir ne manquent pas. On peut en citer quelques-uns : ceux de l’aéronautique et de l’espace, de l’automobile électrique ou peu consommatrice d’énergie, de la nano et microélectronique, du transport et du stockage de l’énergie, des énergies nouvelles et renouvelables, de l’informatique et de la simulation numérique, de l’intelligence artificielle, des télécommunications, des matériaux du futur, de la sureté nucléaire et des transports.

Source : Le Point/AFP




D’autres secteurs à très forte valeur ajoutée doivent être encouragés et développés dans les biotechnologies et la médecine de pointe, la pharmacie et la santé. Cette liste des secteurs de pointe est loin d’être exhaustive. Certains autres secteurs peuvent être prometteurs d’une croissance réelle. Le e-commerce se développe à grand pas en s’appuyant sur la modernisation des logistiques et des suivis associés. C’est une activité qui tient de plus en plus de place avec la banalisation de l’utilisation d’Internet.

A protéger et à développer

D’autres secteurs en revanche ne sont pas encore assez exploités comme ceux de l’écologie, de la protection de l’environnement et du développement durable, tant au plan social qu’économique. De gros progrès restent à faire. La France possède un important domaine maritime à fort développement. Elle peut l’exploiter dans la continuité de tous ses progrès technologiques en matière d’énergies nouvelles. Sont aussi sur la sellette l’agriculture, la pêche et l’agroalimentaire avec leurs nombreuses industries de transformation. Pour sa part, tout en se modernisant, le « monde » agricole est aujourd’hui en difficulté. La disparité entre les exploitations et leur nature, céréaliers ou éleveurs, mérite une attention approfondie. La réorientation des aides européennes ira en faveur des éleveurs. Les industries agroalimentaires de conditionnement et de transformation souffrent de la concurrence faussée par un dumping social au niveau de la communauté européenne.

Source : rfi




D’autres secteurs sont reconnus comme de véritables atouts pour la France. En effet, avec plus de 83 millions de visiteurs annuels, la France est au premier rang mondial dans le secteur du tourisme et seulement au 5ème rang pour le chiffre d’affaires réalisé sur le territoire. Il lui appartient de continuer à améliorer et à développer ses infrastructures et l’accueil. Le tourisme est une industrie à part entière. Elle a besoin de se remettre en cause et de chercher à s’améliorer. D’autres industries sont liées au tourisme telles que celles de la mode et du luxe. Dans le même esprit, il faut encourager aussi le milieu viticole et la gastronomie, tout en préservant notre patrimoine historique et culturel qui constitue une grande partie de la richesse du pays.

Les besoins en compétences et en investissement

La France a les ressources humaines pour satisfaire la quasi totalité de ses besoins en compétences. Le cas échéant, elle doit faire le nécessaire pour les développer. Le rapprochement recherche-industrie doit s’intensifier. Les campus universitaires, pôles de compétences, en liaison avec les industriels et les milieux bancaires sont là pour cela. Les groupes industriels multinationaux privés doivent s’investir encore plus, en aidant les « start-up », les TPE, les PE et les ME, tournées vers la conquête de nouvelles idées et de nouveaux procédés. Créativité et innovation sont l’avenir de la France et de sa compétitivité. La part du privé en terme de recherche, comparée à celle du public, doit être augmentée. C’est une priorité.

Source : l’Atelier




Aujourd’hui, une grande majorité des entreprises interrogées orientent leurs dépenses dans l’innovation Produit, alors qu’elles considèrent que dans 10 ans, 62% des dépenses seront faites à l’attention de l’innovation de Services. De nos jours, les entreprises allouent 14% de leurs investissements R&D à des innovations de rupture alors qu’elles affectent 58% de leurs dépenses d’innovation à la refonte de produits et services existants.

Malgré un 3ème rang au classement des pays les plus innovants derrière les Etats-Unis et le Japon, la France se retrouve désormais au 14ème rang mondial en termes d’investissement dans la recherche, avec seulement 1,4% privé et 0,9% public. Le secteur privé doit progresser.

Agir pour réussir

Si les grandes entreprises font des efforts, pas toujours suffisants, le secteur bancaire est à la peine. Les banques ne contribuent pas à hauteur pour aider les entreprises innovantes en particulier les PE et TPE ! C’est pourquoi, il faut refuser la cécité croissante entretenue des responsables politiques qui se réfugient derrière des chiffres confus, souvent sans valeur, présentés comme se voulant rassurants.

Il ne faut en aucun cas inquiéter l’opinion publique. La Commission européenne est toujours sur ses gardes pour intervenir en dispensant ses remarques et les agences de notation observent en pouvant influencer le marché et entraîner une hausse des taux d’intérêt. A nous aussi de savoir prendre nos responsabilités…

J.M.

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