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Décembre 2014

Cinq raisons de croire à la reprise, selon l’Insee

décembre 2014


du 19/12/2014 par Claire Guélaud

Serait-ce, enfin, le début d’une vraie reprise ? Pour la première fois depuis longtemps, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) se laisse aller à un certain optimisme (...)

La zone euro retrouverait « un peu d’élan » et l’économie française sortirait de trois années de quasi-stagnation. Le produit intérieur brut (PIB) progresserait de 0,3 % à chacun des deux premiers trimestres. A la mi-2015, en glissement annuel (juin 2015 par rapport à juin 2014), il augmenterait de 1 % (…) Il existe au moins cinq raisons de croire à l’embellie qu’entrevoient les conjoncturistes de l’Insee.

1/ Le climat des affaires s’améliore Le climat des affaires s’est amélioré (…) L’Insee fait observer que les industriels sont bien plus optimistes quant à leurs perspectives de production — le solde s’est franchement redressé —, ce qui suggère une accélération au premier trimestre 2015.

2/ Les échanges mondiaux sont dynamiques

Le commerce mondial avait ralenti ces dernières années. Il a fortement accéléré au troisième trimestre 2014 (+ 2 % après + 0,7 % au premier trimestre) sur fond de reprise aux Etats-Unis et au Royaume-Uni et dans plusieurs autres pays avancés (…) La demande adressée à la France augmenterait d’autant et les exportations françaises, soutenues par la dépréciation de l’euro, croîtraient de 1,1 % au premier trimestre 2015 et de 1 % au deuxième.

3/ Les effets favorables de la baisse de l’euro et du prix du pétrole sur l’activité

Pour un pays importateur de pétrole comme la France, la baisse prononcée du prix de l’or noir entraîne à court terme une diminution des prix à la consommation mais aussi des prix de production, et elle accroît les marges des entreprises (…) La dépréciation de l’euro joue dans le même sens (…)

4/ Le pouvoir d’achat et la consommation des ménages

Après avoir stagné en 2013, le pouvoir d’achat des ménages se redresserait franchement pendant l’année 2014 (+ 1,2 %), du fait de l’accélération des revenus d’activité, d’une moindre pression fiscale (+ 2 % après + 4,2 %) et, bien sûr, de la faible inflation (…)

5/ Le taux des entreprises se redresserait nettement

Dernier point positif et non des moindres, le taux de marge des entreprises, qui avait atteint en 2013 son plus bas historique depuis 1985, se redresserait de manière spectaculaire d’ici à juin 2015, grâce à la montée en charge du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), à l’instauration du pacte de responsabilité et de solidarité (PRS) (…)

A suivre dans Le Monde

Commentaire CE21 :

L’Insee prévoit un taux de croissance de 0,1% au quatrième trimestre 2014 et de 0,3% au premier et au second trimestre 2015. Ceci correspondrait à un taux annuel courant de juin à juin de 1%, conforme aux prévisions budgétaires du gouvernement. Ce « coup de pouce » de croissance est surtout conjoncturel avec la baisse du prix du pétrole, une inflation quasi-nulle, des taux d’emprunt faibles voire négatifs et surtout une appréciation du dollar entraînant une baisse de l’euro !

A nos entrepreneurs et à notre gouvernement de savoir en profiter pour investir, libérer l’activité, soulager la part fiscale et simplifier les procédures et formalités administratives. Mais ne nous y trompons pas, la priorité, c’est toujours l’emploi.

Club Espace 21

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