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Janvier 2018

Notre-Dame-des-Landes : « Ce n’est la victoire de personne », réagit Hulot

janvier 2018


Du 18/01/2018 par le Scan Politique pour le Figaro

LE SCAN POLITIQUE - Le ministre de la Transition écologique et solidaire est un opposant de longue date à la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Malgré la décision du gouvernement, il ne pavoise pas.

Depuis sa nomination au gouvernement, Nicolas Hulot accumulait les déconvenues. Mais la décision de l’exécutif, mercredi, de mettre un terme au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes offre au ministre de la Transition écologique une première victoire politique. Interrogé jeudi dans Le Parisien-Aujourd’hui-en-France , Nicolas Hulot préfère rester modeste : « Je pense que ce n’est la victoire de personne aujourd’hui et comme tout le monde, j’aurais préféré qu’une solution qui fasse un large consensus se dégage d’elle-même ».

« Je suis convaincu que c’est la moins mauvaise des solutions qui a été retenue. Je ressens du soulagement car il était temps pour tout le monde de décider, et de passer à autre chose », observe simplement le ministre. La construction de l’aéroport aurait compliqué le maintien au gouvernement de l’ancien animateur TV. Mais lui jure qu’il n’a jamais cherché à influencer le gouvernement : « Je ne voulais en aucun cas faire pression car j’estime que cela aurait été malsain. Parce que ce n’est pas ma méthode : on ne construit pas de décision solide avec ce type de pression ».

« La décision du gouvernement n’est en aucun cas une licence pour reproduire ce type d’action »

L’écologiste assure même qu’il a pu douter lors de la consultation des élus locaux défenseurs du projet : « Je vous avoue que je me suis interrogé (...) L’argument du respect de la consultation (en juin 2016, le “oui” l’avait emporté, NDLR), organisé sur place, est tout à fait entendable ».

Nicolas Hulot, qui n’a pas prévu de se déplacer sur la ZAD, adresse un message à ceux qui occupent cette zone : « Le minimum est que le réseau routier soit de nouveau accessible. Rien ne justifie que des comportements en-dehors du droit perdurent ». Ajoutant, à l’endroit des militants écologistes qui occupent d’autres ZAD à travers le pays, que « la décision du gouvernement n’est en aucun cas une licence pour reproduire ce type d’action ». « Ceux qui voudraient en découdre doivent savoir que l’Etat ne tolérera aucune exaction ni aucune forme de pression », prévient encore le ministre.

à suivre dans Le Figaro

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